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📾 Comment constituer une banque photos pour alimenter ses mĂ©dias sociaux ?

Rares sont les community manager qui ne sont pas confrontĂ©s Ă  la problĂ©matique de la crĂ©ation d’une banque de photographies. DestinĂ©es Ă  alimenter les blogs et rĂ©seaux sociaux des marques, les photos sont un vĂ©ritable enjeu. Que ce soit pour animer des comptes dĂ©diĂ©s Ă  l’image (comme sur Instagram ou Pinterest) ou pour crĂ©er des visuels pour un blog, Twitter, Linkedin ou encore Facebook : il est nĂ©cessaire de disposer de suffisamment de photos de bonne qualitĂ© pour maintenir un rythme de publication. Cette rĂ©gularitĂ© Ă©tant la condition de rĂ©ussite Ă©lĂ©mentaire d’une bonne stratĂ©gie social mĂ©dia.

Oui mais, car il y a toujours un mais sinon ce n’est pas drĂŽle, comment fait-on pour constituer cette banque de photos suffisamment complĂšte pour ĂȘtre exploitable au quotidien ?
A l’heure oĂč les marques qui en ont les moyens humains ou financiers misent sur la vidĂ©o, nombre de nos clients n’ont toujours pas trouvĂ© leur fonctionnement en ce qui concerne les photos.

Chez Ouest Digital, nous nous sommes donc dit que l’approche que nous avions pour nos clients pouvaient ĂȘtre utiles Ă  d’autres. Nous voici donc avec un nouvel article que l’on espĂšre, comme Ă  notre habitude, le plus pratique et complet possible. Inutile de vous spoiler : constituer lĂ©galement une banque d’images social media nĂ©cessite de la rigueur et de l’organisation 😉

  • OĂč trouver des images qui peuvent illustrer ma marque ?
  • Quelles sont les photos que je peux partager sur mes rĂ©seaux sociaux et Ă  quelles conditions ?
  • Comment pousser les internautes Ă  crĂ©er diffuser des images illustrant mes produits et services ?
  • Quelles sont les bonnes pratiques pour utiliser les photos dans la durĂ©e ?

Voici quelques-unes des questions auxquelles nous allons tenter de répondre.

Quatre solutions pour trouver et/ou produire les images qui illustreront votre marque sur le web

Les banques d’images dites « libres de droit »o

TĂ©lĂ©charger des photographies et illustrations dans des banques d’images libres de droit est la solution qui semble la plus Ă©vidente. Ou du moins la plus simple Ă  mettre en oeuvre rapidement.

Nous n’allons pas ici vous lister toutes les banques d’images qui existent en ligne. Une simple recherche sur votre moteur de recherche prĂ©fĂ©rĂ© devraient vous permettre d’en trouver plusieurs dizaines. Il est en revanche important de garder Ă  l’esprit 2 choses :

  1. les banques d’images sont de plusieurs types (gratuite, payante, agrĂ©gateur, etc.) ;
  2. « libre de droits » ne signifie pas que vous pouvez faire ce que vous voulez.

Voici une prĂ©sentation qui vous aidera Ă  mieux cerner la notion de libre de droits. Cela aidera aussi Ă  comprendre que dans 90% des cas (mĂȘme si vous achetez les images), vous devez crĂ©diter l’auteur :

Vous pouvez Ă©galement Ă  ce sujet consulter le trĂšs complet article de WP Marmite (que vous avez probablement dĂ©jĂ  lu si vous ĂȘtes abonnĂ©s Ă  notre veille hebdomadaire) : OĂč trouver des images libres de droit pour vos articles de blog.

Ce qu’il faut retenir c’est que les banques d’images les moins contraignantes sont celles qui hĂ©bergent des photos sous licence CC0. Comme on est sympa Ă  l’agence, on vous laisse quand mĂȘme les liens vers les 3 banques d’images que l’on utilise le plus :

Par ailleurs, nous tenons à vous rappeler que Pinterest n’est pas une banque d’images libres de droits ?

Avantages et inconvĂ©nients de recourir Ă  une banque d’images :

✅ La rapiditĂ©

Pas besoin d’organiser un shooting, un partenariat ou un concours photo. Vous n’avez qu’à faire une “petite” recherche. Les banques payantes sont trĂšs bien fournies. Elles vous permettront de trouver des illustrations pour Ă  peu prĂšs tous les sujets qui vous intĂ©ressent. A condition d’avoir un peu d’imagination et d’ĂȘtre Ă  l’aise avec les moteurs de recherche ?

✅ Le coĂ»t

Ce point est en partie liĂ© au prĂ©cĂ©dent. Le temps c’est de l’argent, et le recours Ă  des compĂ©tences extĂ©rieures Ă  son entreprise aussi. MĂȘme les banques d’images payantes proposent aujourd’hui des abonnements Ă  des tarifs trĂšs intĂ©ressants.

✅ Le niveau de permission

Paradoxalement, et mĂȘme si on doit crĂ©diter l’auteur, les images issues de banques sont parfaites pour crĂ©er des contenus courts sur les rĂ©seaux sociaux (appelĂ©s aussi “snacking content”), ou encore des miniatures de blog avec incrustation de texte. En effet, vous pouvez gĂ©nĂ©ralement les modifier assez librement.

❌ Le manque d’originalitĂ© & de diffĂ©renciation

Il ne s’agit pas de photos Ă  usage unique et donc vos concurrents ou d’autres marques peuvent tout Ă  fait utiliser les mĂȘmes photos que vous. C’est d’autant plus vrai si vous exploitez les banques en CC0. Ce sont des images que l’on voit un peu partout.

❌ Le manque de personnalitĂ©

Par essence, les photos de banques illustrent des sujets gĂ©nĂ©ralistes et relativement passe-partout. Ce n’est donc pas la solution vers laquelle vous devez vous tourner pour travailler votre image de marque, incarner vos valeurs, illustrer vos produits etc.

C’est donc une bonne solution si vos besoins photographiques sont limitĂ©s ou si votre secteur ne nĂ©cessite pas de photos spĂ©cifiques montrant vos produits ou services dans toute leur singularitĂ©. A privilĂ©gier par exemple pour un site Ă©ditorial. A Ă©viter en revanche pour alimenter un feed Instagram.

Les photographes ou community manager photographes

Afin de constituer votre propre banque d’images, vous pouvez avoir recours Ă  un photographe. Il rĂ©alisera des photographies correspondant Ă  votre brief et Ă  l’ADN de votre marque. En fonction de vos besoins vous pouvez faire appel Ă  des profils diffĂ©rents :

  • Les photographes professionnels : en gĂ©nĂ©ral, si on les sollicite, c’est pour rĂ©aliser des photos dont l’usage ne sera pas exclusivement rĂ©servĂ© au web ou au social media (visuels de gamme, supports de communication print, reportage d’un Ă©vĂ©nement 
).
  • Les community manager avec une double casquette photographe (ou crĂ©ateurs de contenus web) : is sont spĂ©cialisĂ©s dans la crĂ©ation de contenus visuels pour les rĂ©seaux sociaux et notamment pour Instagram. Ils peuvent exercer en indĂ©pendant ou en agence (c’est le cas chez Ouest Digital ?).
  • L’internalisation de la compĂ©tence CM / Photographie : si vos besoins photographiques sont importants, vous pouvez internaliser cette compĂ©tence ou rĂ©flĂ©chir Ă  des partenariats au long court avec des photographes.

Si vous faites appel à un prestataire, voici quelques points à vérifier avant de contractualiser :

  • Autorise t’il la diffusion de ses photos sur le web et si oui Ă  quelles conditions (crĂ©dit sur l’image, mention de ses comptes, lien vers son site web 
) ?
  • Autorise t’il Ă  modifier la photographie (ajout d’un filtre, rognage au format carrĂ©, utilisation en arriĂšre plan d’un visuel 
) ?

Ces points sont Ă©videmment Ă  rapprocher de l’usage que vous souhaitez faire des photos sur les rĂ©seaux sociaux. Dans votre brief, nous vous encourageons Ă  ĂȘtre le plus clair possible sur l’usage et la destination que vous ferez de ces photos (alimenter un feed Instagram, avoir des vignettes pour un blog, etc.).

Avantages et inconvénients de faire appel à un photographe ou à un CM photographe :

✅ L’originalitĂ©

C’est la meilleure façon de disposer de photos qui vous ressemblent et qui illustrent votre marque dans toute sa singularitĂ©.

✅ La qualitĂ©

Pas de secret, c’est leur mĂ©tier. Les photos fournies par les photographes sont gĂ©nĂ©ralement belles et crĂ©atives. Elles sont donc particuliĂšrement bien adaptĂ©es pour les visuels destinĂ©s Ă  introduire votre marque (photo de couverture, feed instagram, 
)

❌ Le coĂ»t

Sur les réseaux sociaux, les publications ont une durée de vie trÚs courte. Faire appel à un photographe professionnel uniquement pour alimenter ses réseaux sociaux peut donc présenter un retour sur investissement minime. Sauf si maßtrisez les techniques de recyclage de contenus ?

❌ Le temps

Dans le cadre d’une sous-traitance (que l’on appelle aussi chez nous « externalisation»), il vous faudra prĂ©parer le shooting ou un briefing complet afin de garantir que les photos reçues rĂ©pondent bien Ă  vos besoins. Il faut Ă©galement prendre en compte le temps de post-traitement des photos aprĂšs le shooting, plus ou moins long selon les photographes.

C’est une bonne solution pour la crĂ©ation des visuels qui vont incarner votre marque en ligne, mais aussi si vous avez des enjeux importants Ă  aller sur des rĂ©seaux de l’image (Instagram, Pinterest etc.) oĂč la qualitĂ© des photos est un Ă©lĂ©ment dĂ©terminant de la performance de l’animation.

Voici deux exemples de marques qui travaillent avec des photographes :

Le compte Instagram « Tourisme Loire-Atlantique » crédite systématiquement ses photographes. Voir la publication en ligne : https://www.instagram.com/p/BzDq8IQAoyy/

 

Le compte Instagram « Cojean » travaille avec des photographes, ce qui lui permet d’avoir un fil d’actualitĂ©s trĂšs cohĂ©rent. Voir le compte Instagram : https://www.instagram.com/cojeanrestaurants/

Le User Generated Content (UGC)

L’UGC est un anglicisme un peu barbare qui dĂ©signe tous les contenus qui sont crĂ©Ă©s et diffusĂ©s en ligne par les utilisateurs autour de votre marque. Ces contenus peuvent ĂȘtre spontanĂ©s, c’est-Ă -dire ĂȘtre publiĂ©s sans aucune incitation de votre part, ou ĂȘtre encouragĂ©s par les marques.

Il s’agit un peu du Saint-Graal de la notoriĂ©tĂ© Ă  atteindre car cela indique que vos produits ou services plaisent suffisamment pour que les internautes les recommandent.

Comment suivre les contenus générés autour de ma marque ?

Quelques pistes pour trouver les contenus générés par les utilisateurs autour de votre marque :

  • Surveiller vos messages et mentions sur les rĂ©seaux sociaux : il arrive que les utilisateurs vous interpellent car ils souhaitent attirer votre attention sur une de leur publication.
  • RĂ©aliser une veille sur les hashtags liĂ©s Ă  votre marque : certains internautes vont naturellement citer le nom de votre marque en hashtag dans leurs publications sur Instagram, Twitter ou encore Pinterest. Surveiller ces 3 rĂ©seaux est simple (et rapide) si vous maĂźtrisez les flux RSS.
  • Regarder les photos gĂ©olocalisĂ©es sur votre lieu : une fonctionnalitĂ© Instagram qui peut rĂ©vĂ©ler de belles surprises, que l’on peut aussi suivre via un RSS.
  • Prendre le temps de faire de surveiller votre e-rĂ©putation. Si vous n’avez pas mis en place de veille stratĂ©gique, pensez Ă  faire rĂ©guliĂšrement des recherches sur ce qu’il se dit de votre marque sur les rĂ©seaux sociaux. C’est plus long et plus chronophage qu’une veille structurĂ©e, mais c’est un bon dĂ©but.

Comment exploiter Ă©thiquement les photos UGC ?

L’UGC apparaĂźt donc comme une solution idĂ©ale pour un grand nombre de marques. Attention cependant Ă  respecter les droits d’auteurs des contenus repris depuis les rĂ©seaux sociaux !

En effet, mĂȘme si un internaute mentionne votre marque, vous devez disposer de son accord afin d’exploiter sa photo dans votre communication. Au-delĂ  du droit d’auteur, il s’agit de s’assurer que le crĂ©ateur de la photographie accepte l’usage qui en sera faite, mais Ă©galement qu’il accepte de l’associer Ă  votre image.

Alors oui, cela prend un peu de temps de contacter la personne en question mais les retours sont généralement enthousiastes. Mais surtout, cela comporte un double avantage :

  1. montrer que votre marque a une approche Ă©thique et responsable, ce qui en termes d’image peut-ĂȘtre un vĂ©ritable Ă©lĂ©ment de diffĂ©renciation ;
  2. engager la conversation avec un utilisateur qui pourrait devenir un véritable ambassadeur par la suite.

Le petit conseil de l’agence : sans aller trop loin dans la standardisation, travaillez un message de prise de contact type peut vous faire gagner un temps prĂ©cieux.

A ce sujet, Isabelle Mathieu a rĂ©digĂ© un excellent article intitulĂ© : La lĂ©galitĂ© des contenus tiers repris par les marques sur Instagram. L’exemple ci-dessous, qui montre comment AirBnB recueille le consentement, est issu de cet article.

Comment inciter la crĂ©ation d’UGC ?

  • Organiser des concours photos. Mettez au dĂ©fi vos abonnĂ©s ! Proposez leur un espace pour publier leurs photos et offrez une dotation suffisamment allĂ©chante pour inciter Ă  la participation. N’oubliez pas de prĂ©ciser dans le rĂšglement que votre marque se rĂ©serve le droit d’utiliser les photos ? Voir un exemple de rĂšglement ici rĂ©digĂ© pour l’un de nos clients.
  • Proposer un hashtag de marque. Aidez votre communautĂ© Ă  partager des photos concernant votre marque en leur proposant un hashtag prĂ©cis. Vous pouvez Ă©galement offrir des dotations Ă  ceux qui l’utilisent afin d’encourager les partages. Vous pouvez par exemple mettre ce message dans votre biographie Instagram.
  • S’appuyer sur les ambassadeurs de sa marque. Si vous avez identifiĂ© quelques clients fidĂšles qui partagent rĂ©guliĂšrement autour de votre marque, rĂ©compensez-les et incitez-les au partage en leur envoyant vos produits ou en les invitant Ă  dĂ©couvrir les coulisses de votre marque.

Avantages et inconvĂ©nients d’organiser une campagne de User Generated Content :

✅ L’exposition à votre marque

C’est un type de contenu qu’il est trĂšs intĂ©ressant d’encourager. Outre le fait qu’ils vont vous aider Ă  alimenter vos propres comptes, ils exposent les communautĂ©s de chaque compte mentionnant votre marque Ă  celle-ci.

✅ L’authenticitĂ©

Les contenus gĂ©nĂ©rĂ©s par les ambassadeurs de votre marque sont plus authentiques, ils montrent vos produits ou services tels qu’ils sont consommĂ©s (rĂ©ellement ou non quand on connaĂźt les biais d’Instagram). Les photos sont en plus gĂ©nĂ©ralement associĂ©es Ă  un retour d’expĂ©rience en lĂ©gende.

❌ Complexe à mettre en place dans certains secteurs

Si vous vendez des produits, particuliĂšrement des produits visuels (food, dĂ©co, mode 
), ou si vous proposez des expĂ©riences originales (tourisme, activitĂ©s de loisirs, 
), il sera plus simple d’inciter vos ambassadeurs Ă  produire du contenu visuel que si vous proposez un service BtoB.

❌ L’expertise

Ce type de campagne nĂ©cessite de faire appel Ă  de vraies compĂ©tences en community management. Si vous n’avez pas la compĂ©tence en interne, il peut ĂȘtre utile de faire appel Ă  une agence ou un indĂ©pendant spĂ©cialisĂ©.

Si votre produit ou vos services sont trĂšs visuels ou si vous disposez d’une communautĂ© trĂšs active qui partage naturellement des photos autour de votre marque en ligne : c’est un axe que vous devez encourager !

Les partenariats avec les blogueurs et autres « influenceurs » sur internet

C’est ce qui les dĂ©finit : les blogueurs et influenceurs partagent rĂ©guliĂšrement du contenu sur le web et les rĂ©seaux sociaux auprĂšs de leur communautĂ©. S’ils acceptent de travailler avec votre entreprise, vous pouvez faire d’une pierre deux coups. En effet, en les invitant Ă  partager du contenu sur votre marque vous pouvez Ă  la fois :

  • rĂ©cupĂ©rer des photos pour vos propres rĂ©seaux sociaux ;
  • toucher leurs propres communautĂ©s.
Pour aller plus loin sur le sujet, nous vous conseillons de lire : « quel est le nouvel Ă©cosystĂšme de l’influence digitale ?« 

A chaque niveau d’influenceurs, sa stratĂ©gie de prise de contact

De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, plus les influenceurs disposent d’une communautĂ© importante, plus il y a de chance que la crĂ©ation de contenu soit leurs mĂ©tiers et qu’ils demandent une rĂ©munĂ©ration. Il est alors nĂ©cessaire de contractualiser avec eux de la mĂȘme maniĂšre qu’avec un photographe ou un autre prestataire.

Certains « micro » et « nano » influenceurs crĂ©ent des contenus de qualitĂ© sans pour autant en avoir fait leur mĂ©tier. Ils pourront accepter de collaborer avec vous, sans rĂ©munĂ©ration, Ă  partir du moment oĂč vous leur offrez un produit ou une expĂ©rience Ă  vivre qui correspond Ă  leurs valeurs et lignes Ă©ditoriales.

S’ils apprĂ©cient la contrepartie ils crĂ©eront naturellement des contenus Ă  son sujet. Le coĂ»t est moindre, l’audience touchĂ©e Ă©galement, et s’il n’y a pas de contrat vous ne pouvez rien imposer. Mais, si votre objectif est de gĂ©nĂ©rer du contenu, c’est une stratĂ©gie qui se dĂ©fend.

Les 2 clĂ©s du succĂšs d’une relation rĂ©ussie avec les influenceurs web

Quel que soit le type d’influenceurs auquel vous ferez appel, il est nĂ©cessaire de partir sur une relation saine en :

  1. Choisissant soigneusement les personnes dont les valeurs rejoignent celles de votre marque ;
  2. Exprimant dĂšs la premiĂšre prise de contact les termes de partenariat. Et le cas Ă©chĂ©ant, comme ici, que vous souhaitez partager sur vos propres rĂ©seaux sociaux les contenus qu’ils produiront.

Avantages et inconvénients de créer des partenariats avec des blogueurs :

✅ La notoriĂ©tĂ©

En plus de rĂ©cupĂ©rer du contenu visuel, vous exposez la communautĂ© de l’influenceur Ă  votre marque.

✅ L’authenticitĂ© des contenus

Une authenticitĂ© discutable quand on sait le travail Ă  fournir pour une photo qui peut sembler naturelle. Mais les influenceurs sont en mesure de vous fournir des contenus dit “lifestyle”, c’est-Ă -dire intĂ©grant votre marque dans un quotidien, dans une tranche de vie. Et les internautes en raffolent.

❌ Le coĂ»t OU la prise de risque selon le type d’influenceur ciblĂ©

Travailler avec un macro influenceur a un coĂ»t non-nĂ©gligeable que certaines entreprises ne pourront pas se permettre. Si vous travaillez avec des nano ou micro influenceurs qui ne demandent pas de rĂ©munĂ©ration, il n’y aura pas de contrat et donc aucune obligation de publication de leur part. Il y a donc le risque de faire choux blanc.

❌ L’expertise

Comme pour une campagne UGC, l’influence marketing nĂ©cessite de faire appel Ă  de vraies compĂ©tences en community management. Si vous n’avez pas la compĂ©tence en interne, il peut ĂȘtre utile de faire appel Ă  une agence ou un freelance spĂ©cialisĂ©.

C’est une solution qui peut porter ses fruits si vous disposez d’un produit visuel qui plaira naturellement aux influenceurs et si vous avez moyen d’avoir recours Ă  une compĂ©tence qui maĂźtrise le milieu de l’influence (community manager en interne, agence, etc.)

Bonnes pratiques pour utiliser vos photos sur le long terme

CrĂ©diter l’auteur d’une photo dans vos publications social media

Quelque soit le ou les axes ci-dessus que vous allez choisir pour constituer votre banque d’images, il vous sera nĂ©cessaire ensuite de crĂ©diter l’auteur de la photographie (Ă  condition, une fois encore, d’avoir son accord pour l’usage que vous en ferez). Pour cela il existe principalement 2 mĂ©thodes (qui peuvent se cumuler) :

Rentabiliser ses images en leur donnant plusieurs vies (recyclage)

Vous l’aurez certainement compris au fil de la lecture de cet article : constituer une banque photo en vue d’alimenter ses rĂ©seaux sociaux reprĂ©sente un budget non nĂ©gligeable. En effet, il faudra soit :

  • Y passer du temps ;
  • Souscrire Ă  un abonnement Ă  une banque d’image ;
  • Faire appel Ă  des prestataires spĂ©cialisĂ©s (photographe, agence, etc.).

L’un des meilleures moyens de rentabiliser ce budget est de recycler les photos que vous avez compilĂ©es au fil du temps. Une mĂȘme photo peut ainsi avoir plusieurs vies. En voici quelques exemples :

  • Illustration d’un post Google My Business
  • Vignette d’un article de blog
  • Fond d’image pour un verbatim client
  • Publication sur Instagram
  • Visuel optimisĂ© pour Pinterest
  • Et tout autre format que vous imaginerez 🙂

Conclusion

A l’heure oĂč le monde du webmarketing n’a que le mot “vidĂ©o” Ă  la bouche, la constitution d’une banque photographique reste pourtant une problĂ©matique majeure. De nombreuses marques ont besoin de visuels pour animer leurs mĂ©dias sociaux.

Notre agence a identifié ces 4 actions à mettre en place qui permettent de disposer de suffisamment de photos différentes :

  1. les banques d’images,
  2. les photographes ou community manager/photographes,
  3. les campagnes UGC,
  4. les partenariats avec les influenceurs web.

Quelque soit la ou les piste(s) retenue(s) vous vous devez d’avoir l’accord de l’auteur de la photographie afin de l’utiliser dans votre propre communication de marque.

L’auteur peut vous demander de le crĂ©diter, vous devez respecter son choix au risque d’ĂȘtre puni par la loi.

De maniÚre générale, nous ne pouvons que vous recommander de rendre à césar ce qui est à césar et de créditer systématiquement les auteurs.

Enfin, dans l’objectif de rentabiliser votre investissement, imaginer plusieurs vies pour vos photos.

 

A noter : Cet article est un retour d’expĂ©rience qui compile nos bonnes pratiques. Sa seule vocation est de vous informer. Le sujet du droit d’auteur Ă©tant complexe, en cas de doute d’ordre lĂ©gal, nous vous invitons Ă  contacter un expert juridique.

A (re)noter : La plupart des actions passĂ©es en revue dans cet article s’applique Ă©galement Ă  la recherche ou Ă  la production de vidĂ©os social media. Il paraĂźt mĂȘme qu’avec des photos on peut faire des vidĂ©os trĂšs sympas. On dit ça on dit rien ?

La checklist Ă  garder sous le coude

Vous avez besoin de partager une synthÚse des idées abordées dans cet article ? Voici un résumé des 4 points en une infographie ?

© Agence Ouest Digital

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<img src="https://www.keepitsimple.fr/wp-content/uploads/2019/02/techniques-images-reseaux-sociaux.jpg" alt="Infographie - 4 techniques pour se constituer une banque d'images pour les réseaux sociaux - © Agence Ouest Digital" />
Source: <a href="https://www.keepitsimple.fr/banque-photos-medias-sociaux-464286">Keep it Simple - 4 techniques pour se constituer une banque d'images pour les réseaux sociaux</a>
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