Notes de lâĂ©pisode 25 du pOD : pour ce vingt-cinquiĂšme Ă©pisode, nous Ă©changeons ensemble Ă propos de la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux. Retrouvez ci-dessous les principaux Ă©lĂ©ments abordĂ©s durant cet Ă©pisode (pour rappel, ce sont des notes đ), ainsi que diffĂ©rents liens et ressources utiles pour approfondir votre rĂ©flexion.
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Avant-propos
Pourquoi est-ce quâon aborde ce sujet ? Aujourdâhui, pour percer sur les rĂ©seaux sociaux, il devient nĂ©cessaire dâavoir un budget dĂ©diĂ© Ă la publicitĂ© (aussi appelĂ© Social Ads).
Vous avez envie de vous lancer ? Mais vous ne savez pas par oĂč commencer ? Ou alors, vous vous dites que ça ne sert Ă rien car vous faites dĂ©jĂ de la publicitĂ© sur Google (aussi appelĂ© SEA) ? Dans les deux cas, cet Ă©pisode devrait vous plaire đ Â
Les intervenants sur cet épisode de podcast sont donc :
- Gwen, chef de projet social media Ouest Digital
- Bryan, co-fondateur Ouest Digital
Axe 1 – La publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux : les fondamentaux
La publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, aussi appelĂ© âSocial Adsâ, câest le fait dâacheter de la visibilitĂ© auprĂšs dâune audience que lâon a au prĂ©alable identifiĂ©e. Cela passe par la rĂ©munĂ©ration dâune plateforme (aussi appelĂ©e ârĂ©gieâ) pour pousser une publication. Câest lâinverse de lâorganique.Â
On rĂ©duit bien souvent les Social Ads Ă la publicitĂ© Facebook ou Instagram. Pourtant, chaque rĂ©seau social offre la possibilitĂ© de faire de la publicitĂ© (Linkedin, Twitter, Pinterest, Tiktok). La publicitĂ© sur Linkedin Ă©tant aujourdâhui un marchĂ© en trĂšs forte croissance.
« Que lâon parle de sponso, de boost, de campagne, dâopĂ©ration, de Social Ads⊠tous ces termes signifient que lâon va payer une plateforme pour rendre un message plus visible. » – BryanÂ
â Sponso ou boost : Cela consiste Ă prendre un post organique (native post), prĂ©sent sur votre page, pour le diffuser auprĂšs dâune ou plusieurs audiences dĂ©finies. Lâobjectif est souvent ici de donner plus de visibilitĂ© Ă une publication prĂ©sente sur la page de la marque.Â
â Campagne ou opĂ©ration : Cela consiste Ă crĂ©er plusieurs publicitĂ©s (en reprenant des native posts ou en crĂ©ant des dark posts) et de les diffuser auprĂšs dâune ou plusieurs audiences dĂ©finies. Nous pouvons les laisser tourner pendant plusieurs jours, semaines ou mois, en fonction des objectifs, du budget, etc. Lâobjectif ici est de rĂ©flĂ©chir Ă un ensemble de publicitĂ©s qui vont rĂ©pondre Ă un objectif commun.
On parle aussi de campagne fil rouge quand elles tournent en continu. Ou de campagne saisonniĂšre quand elles tournent sur des pĂ©riodes dĂ©finies. Â
« Avant toute chose, il faut se demander pourquoi est-ce que lâon a besoin de faire de la publicitĂ© et qui est-ce que lâon souhaite toucher. » – BryanÂ
Comme pour tout, cela nĂ©cessite dâavoir une stratĂ©gie Ă©tablie.
Avant de vous lancer vous allez pouvoir définir :
- Quel est votre objectif ?Â
- Quelles sont les personnes que vous souhaitez toucher ?Â
- Quâest-ce que vous allez leur raconter ?Â
« Il faut savoir que vous pouvez faire de la publicitĂ© sur tous les rĂ©seaux sociaux. Lâobjectif qui revient souvent est de lutter contre la baisse de la portĂ©e organique. » – BryanÂ
Quel est l’intĂ©rĂȘt de la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux ?
đĄ Vous vous demandez peut-ĂȘtre quelle est lâutilitĂ© dâutiliser la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux ? Il y a 6 intĂ©rĂȘts majeurs :Â
1ïžâŁ Toucher ses abonnĂ©sÂ
DâannĂ©e en annĂ©e, la portĂ©e naturelle des messages baisse sur les plateformes de rĂ©seaux sociaux. Câest pourquoi on se retrouve parfois Ă devoir payer pour rĂ©ussir Ă toucher ses abonnĂ©s.
2ïžâŁ Ălargir son audience
Quand on est présent sur les réseaux sociaux, il est tout naturel de vouloir élargir son audience en allant chercher de nouvelles personnes qui ne nous connaissent pas.
3ïžâŁ GĂ©nĂ©rer des interactions
Il est intĂ©ressant de sponsoriser les posts organiques de votre page qui performent naturellement bien. Cela augmentera encore plus leurs performances.Â
4ïžâŁ Amorcer un compte
En Social Ads, il existe un objectif dâacquisition dâabonnĂ©s. Cela peut-ĂȘtre intĂ©ressant quand vous venez de crĂ©er votre page, pour lâaider Ă dĂ©marrer et acquĂ©rir ses premiers abonnĂ©s.Â
5ïžâŁ CrĂ©er du trafic sur son site
De plus en plus, les rĂ©seaux sociaux valorisent les publications qui font rester les internautes de la plateforme (et Ă lâinverse, pĂ©nalisent celles qui font sortir les internautes de la plateforme). Mais si vous souhaitez emmener votre audience sur votre site, vous pouvez utiliser la publicitĂ© pour le faire via lâobjectif de trafic.Â
6ïžâŁ Faire regarder une vidĂ©o
Si vous souhaitez faire voir une vidĂ©o Ă votre audience vous allez pouvoir le faire grĂące Ă la publicitĂ© via lâobjectif vues de vidĂ©os.Â
« Toute marque prĂ©sente sur les rĂ©seaux sociaux finira tĂŽt ou tard par avoir besoin de la publicitĂ©. » – BryanÂ
đĄ Vous faites dĂ©jĂ des Google Ads (ou du « SEA ») et vous vous demandez sâil est utile de vous lancer, en plus, dans la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux ? Vous vous doutez bien que si nous en parlons, câest que la rĂ©ponse est oui !Â
Les Social Ads et les Google Ads sont trÚs différentes. Et donc complémentaires.
đ Les Social Ads vont interrompre lâutilisateur dans sa navigation sur les rĂ©seaux sociaux, pour lui prĂ©senter de nouvelles marques et produits, via des contenus crĂ©atifs (photos, vidĂ©os etc.).
Vous pouvez choisir parmi plusieurs objectifs (couverture, interactions, trafic, vues de vidĂ©os etc.). Le coĂ»t est assez bas, on peut commencer avec une petite enveloppe (50 Ă 100⏠/ mois). Et le ciblage est assez prĂ©cis (localisation, genre, Ăąge, intĂ©rĂȘts etc.).
đ Alors quâavec les Google Ads nous allons cibler des personnes qui ont une intention : celles et ceux qui font une recherche sur Google, qui va leur proposer des contenus sponsorisĂ©s en lien avec votre recherche.Â
Le seul objectif est le clic sur un lien (trafic). Le coĂ»t peut vite monter et il faut avoir un budget plus important pour se lancer (300 Ă 600⏠/ mois). Et le ciblage est plus restreint.Â
« Les Google Ads et les Social Ads ne sâopposent pas, au contraire, elles sont complĂ©mentaires. » – BryanÂ
Axe 2 – La publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux : les Ă©tapes clĂ©s pour se lancer
« Avant toute chose, comme en Social Media, il faut dĂ©finir sa stratĂ©gie avec les objectifs que lâon souhaite atteindre. » – BryanÂ
Les Ă©tapes clĂ©s pour commencer Ă utiliser la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux :Â
1ïžâŁ DĂ©finir ses objectifs et les indicateurs qui en dĂ©coulent.
Ex d’objectif : crĂ©er du trafic sur son site internet.
Indicateurs qui en découlent : nombre de clics, taux de clics (CTR), coût par clics (CPC).
Nous reparlerons un peu plus bas des indicateurs fondamentaux des Social Ads.
2ïžâŁ DĂ©finir un budget et suivre les dĂ©penses publicitaires.
3ïžâŁ CrĂ©er un compte sur la rĂ©gie publicitaire du/des rĂ©seaux sociaux concernĂ©s (Business Manager pour Facebook et Instagram, Campaign Manager pour LinkedIn, etc.).
4ïžâŁ Configurer le moyen de paiement, le nom de lâentreprise et ajouter les tags sur votre site internet (pour pouvoir faire du reciblage ou des audiences similaires).
Le plus connu est le pixel Facebook. Toutes les plateformes en proposent, seul le nom diffĂšre (ex : sur Linkedin on parle âdâinsight tagâ, alors que sur Twitter on parle de âwebsite tagâ).
5ïžâŁ CrĂ©er les diffĂ©rentes audiences (dĂ©mographique, intĂ©rĂȘts, reciblage etc.).Â
6ïžâŁ CrĂ©er des conversions si vous avez dans lâoptique de faire de lâacquisition (envoi formulaire de contact, inscription Ă une newsletter, etc.), puis les valeurs de conversions associĂ©es.Â
« Je ne veux pas faire peur, mais il y a quelques difficultĂ©s Ă avoir Ă lâesprit concernant la publicitĂ©. Comme par exemple, savoir dĂ©finir le bon budget. » – BryanÂ
Les principales difficultĂ©s pour commencer Ă utiliser la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux :Â
1ïžâŁ DĂ©finir son budget
Pour ce sujet, vous avez deux grandes possibilitĂ©s :Â
- Enveloppe annuelle ou mensuelle : vous partez dâun budget (100⏠pour commencer câest bien) et vous le ventilez par posts sur le mois ou lâannĂ©e. Vous notez vos observations et vous ajustez la maniĂšre dont vous ventilez vos dĂ©penses.
- Projection : vous allez rĂ©flĂ©chir Ă un budget sur la base des objectifs que vous vous ĂȘtes fixĂ©s, en partant des coĂ»ts moyens, afin de calculer votre budget idĂ©al.
Par exemple : Vous souhaitez acquérir 100 fans / mois sur votre page Facebook.
En sachant que le coĂ»t moyen par abonnĂ© (pour une bonne campagne) est de 0,2⏠à 0,4âŹ.
Vous allez faire le calcul suivant : 100 / 0,4 = 250âŹ.
Il vous faudra donc environ 250⏠pour acquĂ©rir vos 100 fans / mois.Â
2ïžâŁ DĂ©finir qui fait quoiÂ
Il est important de savoir qui fait quoi entre le community manager (CM) / social media manager (SMM) et le trafic manager (TM). Cette rĂ©partition peut aussi apparaĂźtre si vous faites travailler des agences :Â
- lâune se concentrera sur le social media
- lâautre se concentrera sur lâacquisition
Ces deux mĂ©tiers ne sâopposent pas, ils se complĂštent : la notoriĂ©tĂ© (CM/SMM) amĂ©liore la conversion (TM).
3ïžâŁ ConnaĂźtre les subtilitĂ©s des rĂ©gies publicitairesÂ
Chaque plateforme a ses spĂ©cificitĂ©s, il peut donc ĂȘtre utile de les connaĂźtre. En effet, cela aura un impact sur la maniĂšre dont vous allez les configurer, puis les gĂ©rer.Â
Ne pensez pas que chaque rĂ©gie publicitaire a un fonctionnement strictement identique.Â
đ 3 exemples de diffĂ©rences entre les rĂ©gies sociales :
Exemple 1 : Il est possible de sponsoriser un post programmĂ© (donc pas encore sorti sur la page/compte) sur Facebook et Twitter, mais pas sur Instagram et Linkedin. Pour ces derniers, il faut attendre que le post soit sorti sur la page/compte pour pouvoir le sponsoriser.Â
Exemple 2 : LinkedIn bloque souvent la sponsorisation des publications qui ont trop dâemojis dans leurs accroches. Il faut essayer de rĂ©duire au maximum le nombre dâemojis, voire les positionner Ă la fin de votre accroche si vous souhaitez sponsoriser cette publication.Â
Exemple 3 : Il nâest pas possible de crĂ©er une campagne sur Linkedin avec diffĂ©rents formats publicitaires (ex : 1 campagne = un format vidĂ©o), alors quâon peut le faire sur Facebook et Instagram (ex : 1 campagne peut contenir une vidĂ©o, une image, un lien, etc.)
« Câest lâobjectif qui va nous permettre de dĂ©finir le bon indicateur. » – BryanÂ
Afin de pouvoir analyser la performance de vos publicitĂ©s, vous pourrez analyser certains indicateurs. Le choix de vos indicateurs se fait en fonction des objectifs que vous vous ĂȘtes fixĂ©s (encore faut-il les avoir fixĂ©sâŠ)
Les indicateurs propres aux publicitĂ©s sont notamment :Â
- CPM (coĂ»t par mille) : coĂ»t pour toucher mille personnes. Attention, ils existent 2 grands types de CPM : le CPM calculĂ© sur les impressions ou le CPM calculĂ© sur la portĂ©e. En cas de comparaison, assurez-vous de comparer des CPM de mĂȘme nature.Â
- CPC (coût par clic) : coût pour un clic sur un lien. Là aussi, il existe des subtilités (CPC par clics uniques ou CPC tous clics confondus)
- CPA (coĂ»t par acquisition) : coĂ»t dâacquisition dâun client.Â
- ROAS (return on ad spent) : retour sur investissement dâune campagne. Cet indicateur est trĂšs intĂ©ressant pour calculer combien de CA vous pouvez gĂ©nĂ©rer avec un euro investi en pub. Il vous aidera dâailleurs Ă planifier vos futures budgets pubs.
Ne vous contentez pas de suivre les résultats de vos campagnes
CPM, CPC, CPA, ROAS⊠pris sĂ©parĂ©ment, ces indicateurs donnent une vision trĂšs partielle de vos performances. Câest leur Ă©volution dans le temps et leur mise en perspective avec vos objectifs qui permettent rĂ©ellement dâĂ©valuer lâefficacitĂ© de vos actions.
Pour voir comment organiser et présenter vos résultats dans un bilan exploitable, découvrez notre exemple de reporting social media.
Afin de le recevoir il vous suffit de renseigner le formulaire ci-dessous. On vous l’enverra par email đ
Nos conseils pour utiliser la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux :Â
â Une fois que vous avez lancĂ© vos campagnes, analysez-les et tirez des enseignements de vos propres expĂ©riences. La vĂ©ritĂ© des uns nâest pas celle des autres.Â
â Observez et testez. Vous pouvez observer ce que font vos concurrents via la bibliothĂšque publicitaire de Facebook ou sur leur page Linkedin (onglet âpublicitĂ©sâ). Et nâayez pas peur de tester des choses.Â
â Faites de la veille Social Ads car tout Ă©volue trĂšs vite. Beaucoup plus vite encore que pour le Social Media (sans vouloir vous faire peur).
Voici quelques sources de veille que vous pouvez suivre sur le sujet des Social Ads :Â
- Le podcast âNo Pay No Playâ de Joseph Donyo
- Le blog de Danilo Duchesnes
- Julien de Ménonville sur Linkedin
- Le blog J7 Media (qui documente tous leurs tests, câest hyper riche dâenseignement)
- Le blog de Jon Loomer (le seul, lâunique)
- Et bien sĂ»r la veille de lâagence (une fois par semaine dans votre boite mail) đ
Ă lâinverse, voici les erreurs Ă ne pas commettre : Â
â Se lancer sans stratĂ©gie Ă©ditoriale. MĂȘme sâil ne faut pas avoir peur de se lancer, il est prĂ©fĂ©rable de se poser les bonnes questions en amont.Â
Il sera difficile de rĂ©ussir sur le compte ou la page qui Ă©met la publicitĂ© nâa pas de prĂ©sence active en organique.
Nous recommandons dâavoir dâabord une page active avant de se lancer dans les Social Ads.
â Utiliser le « boost ». Câest bien pour tester mais il ne reprĂ©sente que 10 Ă 20% du potentiel de la rĂ©gie publicitaire. Par exemple, avec le boost, les objectifs, les audiences et les fonctionnalitĂ©s sont trĂšs limitĂ©es.Â
â Ne pas adapter son contenu aux publicitĂ©s. Tous les posts natifs ne sont pas adaptĂ©s pour de la publicitĂ©. Ă lâinverse, toutes les publicitĂ©s ne sont pas adaptĂ©es pour tous les posts. Il est important de toujours se poser la question : qui est la cible et quel est l’objectif ?
â Ne pas maĂźtriser la plateforme et donc ne pas comprendre ce que l’on fait. Nâoubliez pas quâĂ cette Ă©tape, vous dĂ©pensez de lâargent. Suivez des formations en ligne pour vous former sur le sujet ou bien faites-vous accompagner sur cette partie.
â Penser que la publicitĂ© ne sert qu’Ă vendre des produits. La publicitĂ© s’utilise aussi beaucoup pour se faire connaitre, parler Ă ses consommateurs, proposer des solutions, faire connaĂźtre ses valeurs, les personnes qui se cachent derriĂšre une marque.Â
Le clichĂ© âpublicitĂ© = ventesâ est encore beaucoup trop prĂ©sent. Pourtant, plusieurs marques (cf. IntermarchĂ© Ă la TV) le dĂ©montrent bien : certaines publicitĂ©s ont seulement vocation Ă placer ces marques comme partie prenante de votre quotidien. Câest pareil sur les rĂ©seaux sociaux.
Pour conclure ce sujet
Les clĂ©s du succĂšs pour utiliser la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux :Â
- Oser : Il ne faut pas avoir peur de se lancer, de tester des choses et de documenter tout ce que vous faites (pour ne pas faire deux fois la mĂȘme erreur đ).Â
- Cibler : Il faut rĂ©flĂ©chir Ă votre ciblage car sur les rĂ©seaux sociaux, on a la chance de pouvoir cibler des personnes par intĂ©rĂȘts et mĂȘme des personnes qui ressemblent Ă vos abonnĂ©s.Â
- Mesurer : Il est essentiel dâanalyser ses rĂ©sultats, de les comparer et dâen tirer des conclusions.Â
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Transcription de l’Ă©pisode
[Gwen] Bonjour et bienvenue sur LePod, le podcast qui dĂ©cortique les problĂ©matiques des mĂ©dias sociaux avec une dose de stratĂ©gie proposĂ©e par l’agence Ouest Digital. Pendant une demi-heure, parfois plus, nous Ă©changeons ensemble sur les mĂ©tiers liĂ©s Ă la communication digitale, savoir-faire, conseils, bonnes ou mĂȘme mauvaises pratiques du mĂ©tier, on se dit tout, et on partage nos approches, nos trucs et astuces pour ĂȘtre le plus efficace au quotidien. Dans l’Ă©pisode d’aujourd’hui, je suis accompagnĂ©e de Bryan, et nous allons vous parler de publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, quelles stratĂ©gies adopter, objectifs, budgets, etc., et par oĂč commencer exactement. Un dernier mot, si ce podcast vous plaĂźt, pensez Ă vous abonner sur votre plateforme d’Ă©coute prĂ©fĂ©rĂ©e pour ĂȘtre sĂ»r de ne rater aucun Ă©pisode. Allez, je vous laisse, c’est parti ! Bonjour et bienvenue dans ce 25e Ă©pisode du Pod.Aujourd’hui, nous allons parler de la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux. Et pour aborder ce sujet, je suis avec Bryan. Bonjour Bryan.
[Bryan] Bonjour Bryan. [Gwen] Tu vas bien ? [Bryan] TrĂšs bien, en pleine forme, il fait beau en plus, c’est impeccable. Le week-end s’annonce bien. [Gwen] C’est vrai. PrĂȘt pour ce nouvel Ă©pisode ? [Bryan] Allez, c’est parti. [Gwen] Eh bien, c’est parti, tu peux nous prĂ©senter le sujet, puisque du coup, c’Ă©tait ton idĂ©e. [Bryan] Merci, pour une fois, c’est moi qui prĂ©sente le sujet, je suis trĂšs content. Non, en fait, on s’est rendu compte quand mĂȘme que ça fait 25 Ă©pisodes et on n’a jamais parlĂ© de la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, ce qu’on appelle aussi les sociologues, alors qu’en fait, c’est quand mĂȘme hyper important dans notre activitĂ©, on en fait Ă©normĂ©ment, mĂȘme, je dirais, presque quasiment tout le temps, donc c’Ă©tait important, je pense, d’en parler. Et puis, deuxiĂšme point, c’est qu’on se rend bien compte qu’aujourd’hui, pour percer sur certains rĂ©seaux, je pense principalement Ă Facebook et Instagram, c’est un peu moins le cas aujourd’hui sur LinkedIn, quoique ça pourrait le devenir, mais pour percer, c’est quand mĂȘme mieux aujourd’hui d’adjoindre Ă sa stratĂ©gie Ă©ditoriale aussi un budget publicitaire, parce que c’est quand mĂȘme de plus en plus difficile d’Ă©merger sans publicitĂ©. On le rĂ©pĂšte Ă beaucoup de prospects, beaucoup de clients, et on n’en a jamais parlĂ© sur des Ă©pisodes de podcast, donc c’est quand mĂȘme l’occasion. [Gwen] Il faut faire des choix. [Bryan] VoilĂ . Et donc, le moment est venu. Exactement. [Gwen] Eh bien, commençons tout de suite, sans plus attendre. Alors, dĂ©jĂ , un petit point prĂ©cision, dĂ©finition. De quoi est-ce qu’on parle exactement quand on parle de publicitĂ© ou de social ads, comme tu disais ? [Bryan] Alors, quand on parle de la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, le principe, c’est vraiment d’acheter de la visibilitĂ© auprĂšs d’une audience qu’on a soi-mĂȘme identifiĂ©e. Donc, on va vraiment rĂ©munĂ©rer Facebook, Twitter, LinkedIn. On va les payer pour ça, pour vraiment rendre une publication visible auprĂšs d’utilisateurs qu’on a prĂ©alablement identifiĂ©s.Par exemple, si je suis une marque de glace, je vais payer Facebook pour rendre visible un post qui prĂ©sente une de mes glaces auprĂšs, par exemple, de personnes qui apprĂ©cient les glaces. VoilĂ . Donc, c’est vraiment la notion de payer.
Donc, c’est vraiment la notion inverse de ce qu’on appelle chez nous l’organique. Enfin, chez nous et chez les experts et les expertes. C’est l’inverse de l’organique, du naturel.
C’est vraiment tout ce qu’on va justement dĂ©penser pour rendre visible un message. On parle parfois de sponso, de boost, de campagne, d’OP, de social ads. Bref, il y a plein de termes techniques qu’on utilise.
Mais il y a vraiment cette notion comme ça de rémunération du réseau social pour rendre visible un message.
[Gwen] Ăa marche. Et du coup, tu disais qu’il y avait diffĂ©rents termes pour les dĂ©finir et tous ces termes, ça veut dire exactement la mĂȘme chose ou c’est des choses diffĂ©rentes ? [Bryan] Ah ben non. Si on utilise plusieurs termes, c’est qu’Ă chaque fois, ça veut dire quelque chose. C’est une trĂšs bonne question.Alors, Ă l’agence, nous, on a un peu dissociĂ©… Enfin, on essaye d’utiliser les bons termes. Alors, c’est propre Ă l’agence.
Peut-ĂȘtre qu’il n’y a pas que nous. Mais en tout cas, Ă l’agence, quand on va parler de sponso, par exemple, ce qu’on peut appeler aussi le boost, ça veut dire Ă peu prĂšs la mĂȘme chose. Ăa veut dire la mĂȘme chose mĂȘme.
C’est quelque chose qui va consister Ă prendre un post qu’on a fait sur une page, en organique. On parle aussi, par exemple, de native post, qu’on va sponsoriser pour le rendre visible auprĂšs de personnes qui ne nous connaissent pas forcĂ©ment. Donc, on va finalement donner plus de visibilitĂ© Ă un contenu naturel.
Ăa, c’est ce qu’on appelle le sponso. AprĂšs, on va avoir plutĂŽt l’aspect campagne ou OP qui, lĂ , va consister Ă crĂ©er, en fait, pour rĂ©pondre Ă un objectif bien particulier, un ensemble de publicitĂ©s composĂ©es de posts natifs ou pas. Ăa peut ĂȘtre aussi des posts qu’on appelle les dark posts, qui ne sont donc pas visibles dans le fil d’actualitĂ©, mais qui vont servir uniquement Ă la publicitĂ©.
Et quand on va, du coup, mĂȘler plusieurs types de publicitĂ©s comme ça et donc plusieurs types d’audience, on va plutĂŽt rĂ©flĂ©chir en campagne. Et une campagne, elle peut se dĂ©rouler sur plusieurs mois. Donc, une campagne fil rouge ou ça peut ĂȘtre aussi une campagne saisonniĂšre quand c’est trĂšs ponctuel, par exemple, Ă la pĂ©riode des fĂȘtes.
Dans la publicitĂ©, il y a vraiment ces deux notions. Sponsoriser juste un post ou bien crĂ©er une campagne avec un ensemble de publicitĂ©s composĂ©es de posts organiques ou mĂȘme de dark posts.
[Gwen] Ăa marche. Et alors, pour mettre tout ça en place, est-ce qu’il faut une stratĂ©gie en particulier ? [Bryan] Ceux qui nous Ă©coutent vont connaĂźtre dĂ©jĂ la rĂ©ponse. Oui, il faut Ă©videmment une stratĂ©gie. En fait, Ă la base, la question qu’il faut se poser, c’est pourquoi on a besoin de faire de la publicitĂ© et quels objectifs on poursuit.Une fois qu’on a dĂ©fini ça, d’ailleurs, il va falloir rĂ©flĂ©chir aussi aux audiences qu’on cherche Ă toucher. C’est-Ă -dire, quels sont les critĂšres dĂ©mographiques des personnes auxquelles on veut adresser nos messages ? Comment on va les toucher ?
Qu’est-ce qu’on va leur raconter ? Donc, il y a quand mĂȘme toute une phase de mise en place de stratĂ©gie. Et aujourd’hui, Ă l’instar du social media, on va toujours faire une stratĂ©gie rĂ©seaux sociaux, une stratĂ©gie social media dont on parlait dans le premier Ă©pisode.
Eh bien, il faut aussi calculer qu’on ait une stratĂ©gie publicitaire, une stratĂ©gie social ad, qui va rĂ©pondre Ă ces questions-lĂ . L’objectif qu’on poursuit, les cibles auxquelles on veut s’adresser, les messages qu’on veut leur dĂ©livrer, et aussi les rĂ©sultats qu’on veut atteindre et les indicateurs qui vont nous permettre de mesurer ou non l’atteinte des rĂ©sultats. Donc, on ne peut pas faire des social ad si on n’a pas de stratĂ©gie derriĂšre.
Alors, bien sĂ»r, aprĂšs, on peut quand mĂȘme se lancer sans stratĂ©gie pour faire des tests. D’ailleurs, on le recommande trĂšs souvent de se lancer pour tester, pour voir comment ça fonctionne. Il ne faut pas non plus mettre trop la pression et se dire « je n’ai pas de stratĂ©gie, je ne vais pas le faire ».
Il faut aussi, parfois, trouver un peu de souplesse pour ĂȘtre capable de tester les choses. Mais c’est sĂ»r que c’est mieux d’avoir un minimum d’Ă©lĂ©ments de stratĂ©gie pour savoir pourquoi on le fait.
[Gwen] Justement, c’est un peu liĂ©, mais quelles sont les utilitĂ©s pour une entreprise aujourd’hui d’utiliser la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux ? [Bryan] Il y a plusieurs utilitĂ©s. Je dirais que c’est valable pour toutes les plateformes. Quand je dis « toutes les plateformes », c’est qu’en fait, la publicitĂ©, on peut en faire sur Facebook, sur Instagram.Ce sont les cas les plus connus. On peut en faire sur Twitter, sur Pinterest, sur LinkedIn. DĂ©jĂ , ça, c’est vraiment quelque chose qui est hyper important Ă avoir Ă l’esprit.
Et quelle que soit la plateforme, souvent, l’utilitĂ©, ça va ĂȘtre dĂ©jĂ de lutter contre la baisse de la portĂ©e organique, ce qu’on appelle le « reach organic » aussi. On voit de plus en plus, surtout sur Facebook et Instagram, que d’annĂ©e en annĂ©e, la portĂ©e naturelle de ces publications a tendance Ă baisser. C’est-Ă -dire que vous faites un post, mĂȘme si vous avez plus d’abonnĂ©s en 2022 qu’en 2021, on voit quand mĂȘme qu’on a tendance Ă toucher moins de monde.
Et donc, gĂ©nĂ©ralement, la premiĂšre utilitĂ©, c’est d’ĂȘtre capable de toucher au maximum ses abonnĂ©s. Ce qui est un peu frustrant d’ailleurs, parce que du coup, on se retrouve Ă devoir payer pour toucher ses abonnĂ©s. Mais c’est souvent ça d’ailleurs qui pousse une marque Ă aller sur ce sujet-lĂ .
DeuxiĂšme raison, souvent, c’est aussi d’Ă©largir l’audience de ces contenus organiques. C’est-Ă -dire qu’au-delĂ de toucher ses abonnĂ©s, parfois, une marque pourrait avoir envie de dire « LĂ , j’ai fait un super post qui marche trĂšs trĂšs bien, j’aimerais bien aussi m’en servir pour aller le proposer Ă des personnes qui ne me connaissent pas encore. » D’ailleurs, on le fait beaucoup pour nos clients, oĂč on va regarder des top posts qui marchent en organique, et on va partir du principe que si on peut aussi s’en servir pour aller toucher des personnes qui ne nous connaissent pas, si le contenu qu’on raconte, ça peut aussi intĂ©resser des personnes qui ne connaissent pas la marque, on va s’en servir pour Ă©largir la visibilitĂ© de ces messages auprĂšs d’une audience qui ne nous connaĂźt pas. On peut s’en servir pour gĂ©nĂ©rer des interactions sur ces publications aussi, ça peut ĂȘtre intĂ©ressant.
On peut s’en servir pour lancer un nouveau compte, pour acquĂ©rir du coup des abonnĂ©s, puisque on peut aussi lancer des campagnes publicitaires avec un objectif d’acquisition d’abonnĂ©s, ce que nous on appelle chez nous le recrutement de fans ou d’abonnĂ©s. On peut aussi beaucoup s’en servir, et ça aussi c’est trĂšs liĂ© Ă l’Ă©volution des rĂ©seaux sociaux, pour gĂ©nĂ©rer, pour crĂ©er du trafic sur un site web. De plus en plus, on en parlait d’ailleurs dans un des Ă©pisodes rĂ©cents, les rĂ©seaux sociaux vont privilĂ©gier les contenus natifs, sur lesquels on reste sur la plateforme pour les consulter.
On va avoir tendance Ă faire un peu moins sortir les utilisateurs de la plateforme. Et du coup, la publicitĂ© va nous permettre quand mĂȘme pour certains contenus, de crĂ©er du trafic sur son site. Et ça, ça marche vraiment trĂšs trĂšs bien en publicitĂ©.
On s’en sert aussi pour faire regarder des vidĂ©os. Ă un moment donnĂ©, je pense que toute marque qui est prĂ©sente sur les rĂ©seaux sociaux, elle finira par avoir besoin de la publicitĂ© pour rĂ©ussir.
[Gwen] Ok. Et alors, ça c’est une question qui revient quand mĂȘme un petit peu. Pour les personnes qui font dĂ©jĂ des Google Ads.Est-ce que c’est vraiment nĂ©cessaire de faire du Social Ads Ă cĂŽtĂ© ?
[Bryan] Je paie dĂ©jĂ une agence pour faire le Google Ads. Est-ce que vraiment, il faut que je fasse aussi des Facebook Ads ? Non mais quand mĂȘme.Alors oui, c’est une question qui est totalement lĂ©gitime. Parce qu’en fait, on a tendance Ă se dire je fais dĂ©jĂ de la publicitĂ© sur Internet, sur Google notamment, pourquoi j’en ferais aussi sur les rĂ©seaux sociaux ? Et je dirais que c’est un peu difficile Ă apercevoir parce que les Social Ads vont ĂȘtre trĂšs complĂ©mentaires des Google Ads.
Ce qu’on parle d’ailleurs mĂȘme plutĂŽt de SEA, donc de Search Engine Acquisition, puisqu’on peut aussi en faire sur Bing ou Yahoo, la publicitĂ© sur les moteurs de recherche. Mais ça ne va pas rĂ©pondre aux mĂȘmes objectifs. C’est-Ă -dire que, quand on va travailler sur des Social Ads, on va plutĂŽt s’en servir pour, par exemple, faire dĂ©couvrir des concepts ou des produits.
Puisqu’on va interrompre finalement l’utilisateur dans son quotidien pour lui proposer des postes de marques parfois qu’il ne connaĂźt pas forcĂ©ment. Quand tu vas sur Facebook ou Instagram, toi, consciemment, tu n’y vas pas pour voir de la publicitĂ©, tu y vas pour te tenir au courant de l’actualitĂ© de tes amis. Et quand on va te proposer une publicitĂ©, on va un peu t’interrompre.
Si on t’interrompe correctement, tu peux ĂȘtre satisfaite et tu vas potentiellement pouvoir dĂ©couvrir un produit. Alors que sur du SEA, on va plutĂŽt ĂȘtre dans de l’intention. Une personne qui va rechercher, par exemple, une clinique vĂ©tĂ©rinaire, on va lui proposer, dans les premiers rĂ©sultats, des rĂ©sultats sponsorisĂ©s, oĂč la clinique a payĂ© pour ĂȘtre tout en haut.
Mais ton intention, c’est quand mĂȘme bien d’obtenir une rĂ©ponse. C’est toi qui es Ă la main dessus. La principale diffĂ©rence, c’est ça.
C’est interruption-intention. Ce n’est pas dire que parce qu’on interrompt les gens, ça ne marche pas. Au contraire, si c’est bien fait, ça peut fonctionner.
Mais ça, c’est une grande, premiĂšre grosse diffĂ©rence. Il y a un autre point clĂ©, c’est quand tu fais du SEA, dans Google Ads… Je parle de Google Ads parce que c’est gĂ©nĂ©ralement l’outil qu’on va utiliser pour faire de l’acquisition sur les moteurs de recherche.
On ne va utiliser que du texte, par exemple. Alors qu’en Social Ads, on a une diversitĂ© de formats. On peut pousser de la vidĂ©o, on peut pousser des posts organiques, des images, etc.
Donc la crĂ©a n’est pas du tout la mĂȘme. Et donc c’est pour ça que tu ne vas pas raconter forcĂ©ment la mĂȘme chose. En Social Ads, tu vas avoir des objectifs qui sont trĂšs nombreux.
Alors qu’en SEA, ça sera uniquement de crĂ©er du trafic. En Social Ads, tu peux juste avoir pour objectif de faire regarder une vidĂ©o ou gĂ©nĂ©rer des interactions sur une publication. Les objectifs sont trĂšs nombreux.
Au-delĂ de ça, je pense qu’il y a aussi un Ă©lĂ©ment qui dissocie beaucoup les deux, c’est qu’en Social Ads, notamment Facebook et Instagram, tu peux commencer avec un budget qui est assez faible, avec 30 euros par mois, Ă peu prĂšs un euro par jour. Tu ne vas pas avoir des rĂ©sultats de dingue, mais tu peux dĂ©jĂ quand mĂȘme te lancer. Nous, on a tendance Ă recommander une centaine d’euros pour dĂ©marrer.
100-200 euros, c’est bien pour dĂ©marrer. Mais du coup, la barriĂšre Ă l’entrĂ©e est un peu plus faible sur les Social Ads, parce que ça coĂ»te un peu moins cher. Google, pour que ça fonctionne bien, pour que l’algo puisse optimiser les choses, gĂ©nĂ©ralement, on va plutĂŽt rĂ©flĂ©chir Ă entre 10 et 20 euros par jour, ce qui reprĂ©sente entre 300 et 600 euros de dĂ©pense.
Donc, les Social Ads, c’est peut-ĂȘtre plus accessible aussi pour certaines marques, surtout des petites structures qui n’ont pas forcĂ©ment un gros budget publicitaire. Et puis aprĂšs, je pense qu’il y a une autre grosse diffĂ©rence, c’est sur le ciblage, mĂȘme si ça devient de moins en moins vrai, mais tu vois, sur les Social Ads, on peut aller sur des audiences qu’on appelle similaires, des audiences local-like, qui vont ressembler aux personnes, par exemple, qui regardent des vidĂ©os, alors que sur Google, on va cibler uniquement des personnes qui cherchent un mot-clĂ©, mĂȘme si c’est de moins en moins vrai.
Ceux qui font des Google Ads pourront dire que c’est discutable, mais ça aussi, c’est une grosse diffĂ©rence. Les audiences similaires sur les rĂ©seaux sociaux, ça marche extrĂȘmement bien et c’est pas encore forcĂ©ment au point sur Google. Il y a des avantages et des inconvĂ©nients pour les deux et moi, je suis convaincu d’un truc, c’est que les deux approches ne s’opposent pas du tout au contraire.
C’est hyper intĂ©ressant d’avoir une prĂ©sence en Social Ads pour faire connaĂźtre son produit et derriĂšre, quand une personne va, par exemple, aller sur Google, elle va plus forcĂ©ment se souvenir du nom de votre marque, mais qu’elle a un peu intĂ©riorisĂ© ce que faisait votre produit, elle va le chercher sur Google et si elle le retrouve tout en haut parce que vous avez aussi une pub sur Google, ça permet de boucler la boucle. Pour moi, ça ne s’oppose pas, au contraire, ça va venir se complĂ©ter.
[Gwen] Ăa marche. Est-ce que ça concerne toutes les entreprises ? Je parle en termes de secteur d’activitĂ©. [Bryan] En thĂ©orie, oui. Oui, parce qu’en fait, comme je disais tout Ă l’heure, on peut faire de la pub sur LinkedIn, on peut en faire sur Facebook, sur Instagram, sur Pinterest, sur Twitter. Du coup, si votre entreprise est prĂ©sente sur les rĂ©seaux sociaux, en thĂ©orie, ça peut la concerner.Maintenant, je dirais que ce qui va permettre de dĂ©terminer s’il faut y aller ou pas, c’est quels sont les objectifs que vous poursuivez. Est-ce que si vous ĂȘtes juste prĂ©sent sur les rĂ©seaux sociaux pour faire comme votre voisin, est-ce que vraiment c’est nĂ©cessaire ? Je ne pense pas.
En revanche, si votre objectif, c’est de donner plus de visibilitĂ© aux contenus que vous produisez de maniĂšre organique, lĂ , clairement, ça devient intĂ©ressant. Tu vois, on a par exemple un client qui est prĂ©sent sur LinkedIn, il a une page LinkedIn qui marche trĂšs trĂšs bien. En thĂ©orie, il n’a pas besoin de faire de la pub.
Il a, je crois, Ă peu prĂšs 15 000 abonnĂ©s. En revanche, il y a certains contenus qui sont hyper stratĂ©giques pour eux parce qu’ils travaillent sur leur marque employer et ça a du sens pour certains contenus qui ont Ă©tĂ© trĂšs long Ă produire, des belles vidĂ©os avec des interviews et tout de l’interne avec des vidĂ©os qui l’ont pris vraiment du temps Ă produire et du budget. LĂ , ça a du sens aussi de se dire, mince, est-ce que je ne peux pas aussi m’en servir pour faire connaĂźtre mon entreprise, faire connaĂźtre mes valeurs, faire connaĂźtre mes collaborateurs et collaboratrices et donc, dans ce cas-lĂ , d’aller au-delĂ de mes 15 000 abonnĂ©s pour aller toucher aussi un nouveau public.
Et donc là , ça a du sens. Donc, il y a aussi vraiment cette notion de quel objectif on poursuit. Mais en théorie, oui, ça peut concerner tout le monde.
[Gwen] Ăa marche. Bon alors, passons Ă la partie un peu plus processus, on rentre dans le vif du sujet. Donc, pour une marque qui a compris que c’Ă©tait important, l’enjeu du sujet, etc., et qui a envie de se lancer, par quoi elle commence ? [Bryan] Bon, par la base, pourquoi on fait ça ? On va dĂ©finir ses objectifs. Quels sont les objectifs que l’on poursuit ?Il faut l’Ă©crire, il faut que ça soit partagĂ©, que ça soit clair pour tout le monde. Je vais faire de la publicitĂ© parce que je souhaite dĂ©velopper le nombre d’abonnĂ©s de ma page. OK.
On l’Ă©crit et on le partage et on est tous d’accord lĂ -dessus. Donc, quel est l’objectif qu’on poursuit et du coup, quels sont les indicateurs qui en dĂ©coulent, les indicateurs qui vont permettre de mesurer ou non si on a atteint notre objectif ? Ăa, c’est la base.
C’est comme en social media. C’est comme pour n’importe quel sujet marketing de toute façon. Le deuxiĂšme, c’est de dĂ©finir un budget.
Ăa, c’est pas toujours facile, on y reviendra peut-ĂȘtre tout Ă l’heure, mais quel est le budget qu’on va allouer aux campagnes publicitaires ? Et quand je parle de budget, c’est pas les honoraires de votre freelance ou de votre agence. C’est le budget, ce que vous allez payer Ă la rĂ©gie publicitaire, ce que vous allez donner Ă Facebook, Ă LinkedIn ou Ă Twitter.
Ăa, c’est vraiment les deux premiers Ă©lĂ©ments avant de se lancer. Ensuite, une fois qu’on est OK, on va crĂ©er un compte sur la rĂ©gie publicitaire qu’on va utiliser. Et ça, c’est la clĂ©.
Sur Facebook, la rĂ©gie publicitaire, c’est le Business Manager qui est vraiment une passion pour un trĂšs grand nombre de nos clients, mais qui est trĂšs puissant. Mais la troisiĂšme Ă©tape, ça va ĂȘtre vraiment de se crĂ©er un compte sur la rĂ©gie pub que l’on souhaite utiliser, donc le Business Manager pour Facebook ou le Campaign Manager pour LinkedIn. On ne pourra pas faire de bonne publicitĂ© sans ça.
On peut faire sans, notamment sur Facebook, mais c’est pas forcĂ©ment une bonne idĂ©e. Donc, troisiĂšme Ă©tape, se crĂ©er un compte. QuatriĂšme Ă©tape, le configurer, moyens de paiement, l’entreprise, etc.
Et, dans cette Ă©tape-lĂ , on va aussi en profiter si c’est OK par rapport Ă la politique RGP des entreprises pour poser des tags sur le site web, notamment. Les tags, c’est un coup de code qui va nous permettre, notamment, de recibler les visiteurs de son site. Je dis bien que c’est liĂ© aussi Ă la politique RGP des entreprises, puisque si votre entreprise n’accepte pas de collecter des donnĂ©es personnelles pour recibler les utilisateurs, vous ne le ferez peut-ĂȘtre pas.
Mais, en tout cas, gĂ©nĂ©ralement, Ă cette Ă©tape de crĂ©ation et de configuration du compte, on va en profiter pour installer les tags. Le tag le plus connu, j’en parle parce que c’est peut-ĂȘtre pas un terme que vous connaissez, le mot tag, c’est le pixel Facebook. Le pixel Facebook, c’est un tag que l’on va venir dĂ©poser sur le site.
On a la mĂȘme chose pour l’indeed, qui s’appelle l’inside tag, que beaucoup de personnes, d’ailleurs, appellent le pixel leading. Bon, c’est pas tout Ă fait juste, mais l’idĂ©e est lĂ . Une fois qu’on a fait ça, on va crĂ©er ses audiences.
L’Ă©tape la plus sympa, gĂ©nĂ©ralement, qui dĂ©coule aussi de sa strat de marketing, on va dĂ©finir ses audiences, soit des audiences dĂ©mographiques ou par intĂ©rĂȘt. On peut, et c’est l’avantage aussi des rĂ©seaux sociaux versus le SIA, dire, moi, je veux parler Ă des personnes qui ont entre 20 et 30 ans, qui travaillent et qui vivent Ă Nantes et qui ont pour centre d’intĂ©rĂȘt le tourisme. Donc, on va les crĂ©er, ces audiences-lĂ , et ça, c’est une grosse, grosse force de la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux.
On peut en profiter pour crĂ©er aussi des audiences localites, des audiences similaires, qui ressemblent Ă nos personnages. VoilĂ . Ăa, c’est l’Ă©tape qui est clĂ© avant aussi de se lancer.
Et puis, la derniĂšre Ă©tape, je dirais qu’elle est un peu facultative. Ăa dĂ©pend du rĂŽle de la personne qui va faire la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux. C’est de crĂ©er aussi les conversions dans la rĂ©gie pub.
Je dis que ça dĂ©pend parce que, parfois, si vous ĂȘtes CM ou SMM et que vous utilisez la publicitĂ© uniquement pour Ă©largir la visibilitĂ© de vos contenus, vous n’avez peut-ĂȘtre pas forcĂ©ment d’aller sur l’Ă©tape de conversion. En revanche, si vous avez aussi un objectif de gĂ©nĂ©rer du trafic sur votre site, de gĂ©nĂ©rer des leads sur votre trafic, eh bien lĂ , il va aussi y avoir l’Ă©tape de conversion pour faire remonter les informations directement Ă la rĂ©gie publicitaire. Un exemple classique, si dans vos objectifs, vous souhaitez, par exemple, faire en sorte que des personnes s’inscrivent Ă une newsletter sur votre site, par le biais de la publicitĂ©, il faut absolument configurer cette conversion dans Facebook ou dans LinkedIn pour que Facebook et LinkedIn sachent quand il y a une personne qui s’est inscrite Ă votre newsletter grĂące Ă votre publicitĂ©, ce qui vous permettra de mesurer l’intĂ©rĂȘt et l’impact de votre campagne publicitaire. Ăa, gĂ©nĂ©ralement, on ne sait jamais trop qui doit s’en occuper.
Si vous ĂȘtes CM ou SMM et que vous ne faites que de la pub pour de la portĂ©e, ce n’est peut-ĂȘtre pas vous qui allez le faire. Si vous avez une personne qui gĂšre toute la partie acquisition de trafic et lead, ce sera peut-ĂȘtre elle qui va le faire. Donc ça, c’est Ă discuter en fonction de la structure de votre entreprise.
[Gwen] Ăa marche. Est-ce qu’il y a des plateformes Ă privilĂ©gier pour se lancer ? [Bryan] Ăa dĂ©pend oĂč on est prĂ©sent, bien sĂ»r, mais je pense que si vous ĂȘtes prĂ©sent sur Facebook et Instagram, commencez par lĂ . C’est sĂ»rement le plus facile, c’est mĂȘme aussi le plus accessible puisqu’on parlait du budget tout Ă l’heure qui est assez accessible. Facebook et Instagram, on a des coĂ»ts qui sont quand mĂȘme assez bas.Twitter aussi, mais je dirais qu’il y a beaucoup moins de monde qui est prĂ©sent sur Twitter aujourd’hui, un peu moins, surtout en B2C. Quoique c’est discutable, mais pour dĂ©buter, je pense que Facebook et Instagram, c’est bien. Puis aprĂšs, on peut aller en dĂ©couvrir d’autres.
Pinterest, par exemple, ça marche super bien aujourd’hui. On a des coĂ»ts au clic qui sont assez faibles et ça peut ĂȘtre intĂ©ressant aussi d’aller sur des rĂ©seaux un peu plus exotiques comme ceux-lĂ , mĂȘme si Pinterest n’est pas vraiment exotique, mais il y a d’ailleurs ce structure Ă©normĂ©ment depuis plusieurs mois.
[Gwen] Ăa marche. Je pense que c’est important d’en parler quand mĂȘme, mais quelles sont les principales difficultĂ©s quand on se met sur ce sujet ? [Bryan] Je ne veux pas faire peur aux gens, mais bien sĂ»r, il y a des difficultĂ©s. Je pense que la principale, c’est de dĂ©finir son budget d’achat mĂ©dia, ce qu’on va donner au rĂ©seau Ă la fin, ce qu’on va lui payer. Donc de dĂ©finir une enveloppe d’achat mĂ©dia.Ăa, ce n’est pas facile parce que quand on n’a jamais fait, on ne se rend pas compte des coĂ»ts, on n’ose pas trop, et si on doit vraiment fixer une Ă©chelle de difficultĂ©, c’est celle-lĂ la plus difficile. Pour moi, il y a deux façons de faire. Soit, on part du principe qu’on va rĂ©flĂ©chir Ă une enveloppe mensuelle ou annuelle qu’on peut allouer Ă la publicitĂ©.
On peut dire, par exemple, moi, j’ai une enveloppe dans mon entreprise de 10 000 euros qui est utilisĂ©e pour faire toute publicitĂ© confondue, genre pour faire des encartes dans la rue, etc. Sur ces 10 000 euros, on va prendre 5 ou 10 % pour tester la pub sur les rĂ©seaux sociaux. Donc, plutĂŽt de partir du budget gĂ©nĂ©ral pour allouer une enveloppe sur les rĂ©seaux sociaux.
Ou bien, on va commencer avec une enveloppe de base. Nous, on recommande toujours de commencer avec 100, 200 euros si on commence par Facebook, Instagram. Ăa, c’est la premiĂšre maniĂšre de faire.
Puis aprĂšs, au fur et Ă mesure des premiers rĂ©sultats, on peut augmenter cette enveloppe si on est satisfait. La deuxiĂšme possibilitĂ©, et lĂ , ça va ĂȘtre difficile si vous ne l’avez jamais fait, c’est plutĂŽt de travailler avec des projections. De dire, par exemple, voilĂ , moi, mon objectif et les rĂ©sultats que je souhaite atteindre, c’est d’avoir plus d’abonnĂ©s sur ma page et j’aimerais bien avoir 100 abonnĂ©s en plus sur ma page Facebook par mois.
Et donc, on va regarder les coĂ»ts moyens. Si vous n’avez jamais fait de pub, ça va ĂȘtre difficile Ă obtenir. Donc, soit il va falloir passer par un ou une spĂ©cialiste de la publicitĂ© ou une agence qui va pouvoir vous aider lĂ -dessus.
Mais si votre objectif, c’est de faire 100 nouveaux fans par mois sur une page Facebook, c’est un objectif assez classique pour illustrer mon propos, vous allez vous dire, ok, ça coĂ»te combien en gĂ©nĂ©ral ? Quels sont les rĂ©sultats en moyenne pour obtenir un fan sur une page Facebook ? Nous, ce qu’on observe, c’est que ça coĂ»te entre 20 et 40 centimes en fonction de la performance de la campagne.
On va toujours prendre la valeur la plus haute, 40 centimes par exemple. Et donc, on va se dire, si je veux 100 fans par mois en plus sur ma page, je vais faire 100 divisé par 40 centimes. Et donc, il me faut à peu prÚs 250 euros par mois pour cet objectif-là .
Et ça va nous aider comme ça Ă dĂ©finir les objectifs. J’ai pris un exemple assez facile, mais on peut imaginer qu’il y ait des cas plus difficiles oĂč on veut plutĂŽt rĂ©flĂ©chir en termes de vente. Et donc lĂ , il va falloir vraiment dĂ©finir tout son tunnel de vente et remonter Ă©tape par Ă©tape pour dĂ©finir une enveloppe idĂ©ale.
Je dirais que la premiĂšre façon, c’est quand mĂȘme la plus simple, c’est de se dire, OK, combien je peux mettre par mois par rapport Ă mon budget comme marketing ? Je fais des tests et aprĂšs, j’ajuste. La deuxiĂšme mĂ©thode, c’est plus une mĂ©thode…
[Gwen] Il faut dĂ©jĂ ĂȘtre super structurĂ©. [Bryan] Il faut avoir un peu d’expĂ©rience, je pense, pour arriver Ă le faire. Mais bien sĂ»r, vous aurez compris que nous, on prĂ©fĂšre la deuxiĂšme mĂ©thode, mĂȘme si c’est moins accessible, mais la deuxiĂšme mĂ©thode, elle est beaucoup plus prĂ©cise. [Gwen] Ăa marche. Et alors ? Oui ? [Bryan] J’ai d’autres difficultĂ©s. Je ne vais pas toutes les lister. Je pense que la deuxiĂšme, quand mĂȘme, c’est juste de dĂ©finir qui fait quoi.Parce que parfois, dans les entreprises, en interne ou en externe, on va avoir les personnes qui gĂšrent le social media, et on va avoir les personnes qui gĂšrent l’acquisition. En entreprise, souvent, on a, par exemple, un community manager ou une community manager et une personne qui va ĂȘtre traffic manager, par exemple. Mais quand on fait de la pub sur les rĂ©seaux sociaux, qui fait quoi ?
A quel niveau le pĂ©rimĂštre de l’un s’arrĂȘte pour laisser le pĂ©rimĂštre de l’autre ? Et ça, je dirais que c’est une difficultĂ©. On a le cas aussi en tant qu’agence.
Nous, on voit bien, on a des clients avec lesquels il y a une agence d’acquisition, et nous, on va plutĂŽt travailler sur la partie com. On fait tous les deux des social ads, donc du coup, comment on se rĂ©partit les choses ? Ăa, c’est une grosse difficultĂ©.
Nous, on va travailler, par exemple, sur le haut du tunnel, sur la partie visibilitĂ© des messages, alors que l’agence d’acquisition va plutĂŽt travailler sur la conversion. Mais ça, c’est une grosse difficultĂ©, c’est vraiment dĂ©finir le pĂ©rimĂštre de chacun. Et puis, la troisiĂšme difficultĂ©, ça, ça vient avec l’expĂ©rience, c’est de maĂźtriser quand on a plusieurs rĂ©gies publicitaires, quand on fait de la pub sur Facebook et LinkedIn, par exemple, c’est de maĂźtriser les subtilitĂ©s d’une rĂ©gie Ă une autre, parce que ce qu’on peut faire sur Facebook, on ne peut pas le faire sur LinkedIn, et ce qu’on peut faire sur LinkedIn, on ne peut pas le faire sur Facebook. Et ça, c’est trĂšs dĂ©sarçonnant pour une personne qui maĂźtrise trĂšs bien Facebook, par exemple, et qui va se lancer sur LinkedIn. Je prends un exemple, je ne suis pas tout bĂȘte, mais sur Facebook et Instagram, par exemple, dans une campagne, on peut avoir plusieurs formats.
Par exemple, dans une campagne, on peut avoir un post qui est une vidĂ©o, et puis un post qui est une image. Ăa fonctionne, alors que sur LinkedIn, une campagne Ă©gale un format. Donc, si vous voulez avoir testĂ© plusieurs publicitĂ©s qui ont plusieurs formats, par exemple, une vidĂ©o et une image, il va falloir faire deux campagnes, alors que sur Facebook, on peut tout mettre dedans.
Du coup, on va multiplier le budget par deux. Ce n’est pas pour faire peur que je dis ça, c’est juste que c’est important de savoir quand on passe sur une autre rĂ©gie, les rĂšgles ne sont pas toujours les mĂȘmes. Et c’est des petites subtilitĂ©s qui peuvent vite mettre des cailloux dans la chaussure, qui ne sont pas toujours trĂšs agrĂ©ables.
VoilĂ .
[Gwen] Ăa marche. Donc, trois grandes difficultĂ©s. [Bryan] Il y en a d’autres, mais on va s’arrĂȘter lĂ . [Gwen] Ăa marche. Alors, parlons KPI quand mĂȘme, un petit peu. Comment mesurer l’efficacitĂ© de cette action ? [Bryan] Bon, tout dĂ©pend de l’objectif. Ăa, on est d’accord, on en parle trĂšs souvent, mais en fait, c’est l’objectif qui va dĂ©terminer le bon indicateur, ou les bons indicateurs. Si demain, votre objectif, c’est de crĂ©er du trafic sur votre site web, l’indicateur clĂ©, ça va ĂȘtre de regarder le CPC, le coĂ»t par clic, donc combien coĂ»te un clic, et le CTR, donc le taux de clic, c’est-Ă -dire par rapport au nombre d’affichages de votre publicitĂ©, combien de personnes ont cliquĂ© dessus.Ăa permettra de voir celle qui fonctionne le mieux. Tout dĂ©pend toujours de l’objectif. Par exemple, classiquement, on pourrait dire, objectif de visibilitĂ©, on va regarder le CPM, le coĂ»t par mille.
Objectif de trafic, on va regarder le CPC, le CTR. Objectif de vente, on va regarder le coĂ»t par acquisition, par exemple le CPA, et si on a un objectif de vente, on va aussi regarder le ROAS, le Return On Ad Spend, je parle trĂšs bien l’anglais, le ROAS, c’est un indicateur qui est clĂ© quand on va plutĂŽt travailler sur la partie vente, qui va nous permettre de mesurer quand je dĂ©pense 1âŹ, combien ça gĂ©nĂšre de chiffre d’affaires. On a des clients qui nous disent, si je mets 100⏠en pub, combien ça gĂ©nĂšre de chiffre d’affaires.
Si votre tracking est bien fait, on peut dire 1⏠en pub Ă©gale 20⏠de chiffre d’affaires. 100⏠de pub Ă©gale 2000⏠de chiffre d’affaires. L’indicateur va ĂȘtre dĂ©terminĂ© par l’objectif poursuivi.
Il faut savoir quel objectif on poursuit. C’est toujours le chat qui se mord la queue. On commence toujours par ça avec nos clients, c’est toujours la partie la plus sympathique.
De dĂ©finir quel est leur objectif. Ensuite, de choisir l’indicateur. C’est comme ça qu’on va mesurer comment ça fonctionne.
Ăa va rejoindre un Ă©pisode qu’on a eu sur les KPIs. Ce qui va ĂȘtre dĂ©terminant, c’est de comparer le CPC notamment d’une campagne A avec le CPC d’une campagne B qu’on a fait 2 mois prĂ©cĂ©dent. Ou l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, pour voir comment ça Ă©volue.
Est-ce qu’on est moins bon, mieux ou pas ? Je prends un exemple. Imaginons que vous vendiez un produit Ă NoĂ«l.
En 2022, vous aviez un CPC pour envoyer des gens sur votre site Ă 15 centimes. Ce qui va ĂȘtre vraiment intĂ©ressant, c’est de regarder votre CPC en 2021. Et donc de dire, est-ce que je suis au-dessus ou en-dessous de 15 centimes ?
Et pourquoi ? Pourquoi c’est plus cher ? Pourquoi c’est moins cher ?
Parfois c’est plus cher parce qu’il y a plus de concurrence, parce que ça fonctionne sur un systĂšme bien cher. Parfois c’est plus cher aussi parce que c’est plus difficile pour Facebook de faire venir des gens sur votre site web, parce que peut-ĂȘtre que c’est liĂ© au contexte. Il y a vraiment cette question aussi Ă se poser de comparer les indicateurs dans la durĂ©e, parce que c’est comme ça qu’on va pouvoir vraiment tirer des conclusions.
[Gwen] Ăa marche. Est-ce que tu pourrais nous partager tes conseils et astuces pour se lancer ? [Bryan] Quelques conseils. DĂ©jĂ , ce qui est important, c’est de se lancer et surtout d’analyser les rĂ©sultats, justement en reprenant ces indicateurs et d’en tirer des enseignements. De se dire, par exemple, j’ai testĂ© de sponsoriser la vidĂ©o que je fais tous les mois auprĂšs d’une audience A, je me rends compte que ça ne marche pas.Je vais arrĂȘter et je vais tester autre chose. Donc d’en tirer vraiment des enseignements et d’essayer de comprendre pourquoi. Attention sur les enseignements, la vĂ©ritĂ© des uns n’est pas celle des autres.
Vous allez peut-ĂȘtre lire sur Internet que certains vous disent les campagnes d’acquisition de fans sur Facebook, ça ne marche pas, mais peut-ĂȘtre qu’en fait pour vous ça va marcher. C’est bien de se nourrir de l’expĂ©rience des autres, mais il faut aussi tirer ses propres enseignements. Ensuite, je vous recommande vraiment d’observer ce que font les autres, d’observer ce que font d’autres marques.
On a un atout qui est trĂšs intĂ©ressant sur Facebook, Instagram et LinkedIn, c’est qu’on peut savoir quelles sont les pubs diffusĂ©es par d’autres marques. Sur Facebook et Instagram, on a ce qu’on appelle la bibliothĂšque publicitaire. C’est une mine d’or ça, on peut savoir en fait que font les…
Je ne sais pas, vous vendez du soda, vous allez pouvoir voir quelles sont les pubs diffusĂ©es par Coca-Cola. C’est hyper intĂ©ressant de voir comment ils prĂ©sentent les choses. Sur LinkedIn, on peut savoir aussi.
On a un onglet publicitĂ© quand on est sur la page qui ne nous appartient pas et pour savoir quelles sont les pubs diffusĂ©es par une page. C’est bien aussi d’observer ce que font les autres. Je dirais que la troisiĂšme astuce, parce que je pense que les social ads, ça va encore plus vite que les social mĂ©dias purs, c’est de faire de la veille.
Les rĂ©gies et les plateformes, elles Ă©voluent trĂšs trĂšs rapidement. Les rĂšgles changent trĂšs rapidement aussi. Donc c’est vraiment de faire de la veille.
Il y a plein de ressources justement sur ces parties-lĂ , sur le social ads. Je pense que je pourrais citer quelques confrĂšres et consĆurs et homologues, mais il y a un podcast qui s’appelle NopĂ© NopĂ© de Joseph Donio qui est super bien pour suivre l’actualitĂ© des Facebook ads et des Instagram ads. On a aussi le blog de Daniel Duchesne que certains connaissent aussi et qui est vraiment plein de ressources.
Sur LinkedIn, on a un gars que j’aime bien de suivre. Il est pas mal, qui est Julien de Menonville aussi, qui peut ĂȘtre intĂ©ressant Ă suivre pour faire sa veille. Et puis aprĂšs, on a des agences aussi qui font un super travail.
Il y a J7 MĂ©dia au Canada qui documentent tous ces tests et c’est hyper enrichissant de voir comment ils font leurs tests et les conclusions qu’ils en tirent. Et puis aprĂšs, il y a notre maĂźtre Ă tous John Loomer qui est une rĂ©fĂ©rence aussi aux Etats-Unis sur la publicitĂ© sur Facebook. Il y a beaucoup de contenus sur les nouveautĂ©s, mĂȘme sur les tests qu’il fait.
J’aime bien aussi suivre ce qu’il raconte parce que c’est trĂšs trĂšs riche. Donc mon troisiĂšme conseil, c’est vraiment de faire de la veille parce que encore plus qu’en social media, ça va trĂšs trĂšs trĂšs vite. VoilĂ , c’est mes petits conseils.
[Gwen] Et Ă l’inverse, les erreurs Ă ne pas commettre ? [Bryan] Je pense qu’il y a une premiĂšre erreur, c’est de faire de la pub sans contenu. C’est-Ă -dire de faire de la pub sur une page oĂč il n’y a pas de contenu organique. Pourquoi ?Parce que de mon point de vue, c’est contre-productif. Une personne qui va voir votre pub, peut-ĂȘtre qu’elle va s’intĂ©resser Ă votre produit, elle va aller voir votre page qui vous aide. Elle va essayer de comprendre qui est l’Ă©metteur de cette pub.
Si elle est sur une page vide, qu’est-ce qu’il se passe ? premiĂšre erreur, c’est vraiment de faire de la pub sans stratĂ©gie Ă©ditoriale derriĂšre. Ăa, c’est le premier point.
Je pense que la deuxiĂšme erreur qui est trĂšs frĂ©quemment commise, c’est de tomber dans le piĂšge tendu par Facebook et LinkedIn notamment, c’est d’utiliser le boost, le petit bouton booster cette publication. C’est bien pour dĂ©buter, pour voir comment ça fonctionne, mais en fait, quand on utilise le boost, on utilise 10 Ă 20% du potentiel de la pub. Les objectifs sont trĂšs limitĂ©s, les audiences sont trĂšs limitĂ©es, on ne peut pas faire de lookalike par exemple.
MĂȘme les fonctionnalitĂ©s sont limitĂ©es. Les reportings sont trĂšs limitĂ©s. C’est bien pour tester, mais honnĂȘtement, si on veut vraiment muscler sa publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, non, on ne va pas utiliser le boost, on va crĂ©er un compte sur la rĂ©gie et on va bien le faire.
TroisiĂšme erreur, c’est de penser que tous les postes natifs, organiques, sont adaptĂ©s pour de la pub. Ce n’est pas forcĂ©ment vrai. Il y a des posts organiques qui vont s’adresser aux personnes qui vous connaissent et du coup qui vont ĂȘtre peu intĂ©ressants Ă utiliser en campagne publicitaire quand vous voulez chercher une nouvelle audience.
L’inverse est aussi vrai. Toutes les pubs ne sont pas des bons posts organiques. Les pubs oĂč les textes accrochent par exemple sont trĂšs courts.
On met une phrase et un visuel, ça ne ferait pas un bon post organique pour raconter une histoire. L’erreur, c’est vraiment de se dire post organique Ă©gale bonne pub et bonne pub Ă©gale bon post organique, ce n’est pas toujours vrai. MĂȘme si parfois ça l’est.
Et puis je pense qu’aprĂšs, il y a une autre erreur, c’est de ne pas maĂźtriser trop la plateforme et de ne pas comprendre ce qu’on fait. Ăa, c’est vraiment dramatique. Le conseil que je pourrais donner, c’est de se faire soit accompagner, soit de suivre des formations sur le sujet.
Il y a de trĂšs bonnes formations en ligne. Je parlais de Joseph et Danilo, chacun leur formation, ça peut ĂȘtre un bon moyen de commencer aussi. CinquiĂšme erreur aussi, de penser que la pub, ça ne sert qu’Ă vendre des produits.
Parce qu’en fait, il y a quand mĂȘme un changement de paradigme depuis plusieurs annĂ©es oĂč de plus en plus, on va utiliser la publicitĂ© pour vraiment parler au consommateur ou lui raconter des histoires. Et je prends un exemple qu’on connaĂźt Ă la tĂ©lĂ©, regardez les pubs d’intermarchĂ©. Ils ne parlent plus jamais de leurs produits, ils parlent des histoires autour d’intermarchĂ©, des valeurs, des femmes et des hommes.
[Gwen] Ils ont un peu lancĂ© le truc, mais de plus en plus de marques se mettent Ă faire ça. [Bryan] Et en fait, sur les rĂ©seaux sociaux, encore plus, on peut aussi beaucoup utiliser la publicitĂ© pour parler justement de ses valeurs, de son histoire, de la maniĂšre dont ses produits sont fabriquĂ©s, sans jamais vouloir essayer de vendre Ă tout prix. Je pense que c’est important d’avoir l’esprit. C’est une erreur de penser que publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux Ă©gale vendre son produit.Non, ce n’est pas aussi restrictif que ça.
[Gwen] Est-ce que ça marche encore, vraiment, la publicitĂ© pour vendre Ă tout prix, que ce soit Ă la tĂ©lĂ© ou sur Internet ? [Bryan] Pas forcĂ©ment, parce qu’on voit en plus que les cycles de vente sont de plus en plus longs. Donc la pub, elle peut agir en guise de rappel. Par exemple, quand on fait du reciblage, on va recibler des personnes qui sont venues sur vos tits web pour regarder votre boutique.Ăa peut ĂȘtre intĂ©ressant quand on fait du reciblage, d’essayer de leur vendre un produit en leur offrant un coĂ»t de promo. Mais comme ça, de vendre Ă froid, c’est trĂšs difficile, surtout si le produit coĂ»te cher. Il y a que sur des produits oĂč on peut ĂȘtre sur des achats d’impulsion, oĂč par exemple, c’est pas reliĂ© Ă une pĂ©riode et ça coĂ»te pas trĂšs cher, ça peut fonctionner.
Mais quand, par exemple, le produit coĂ»te plus cher ou ça nĂ©cessite de rĂ©flĂ©chir, etc., je pense que c’est se mĂ©prendre de penser qu’on va faire beaucoup de ventes grĂące Ă la publicitĂ©. Parce que c’est beaucoup plus complexe que ça. Il y a des points de contact qui sont plus importants.
[Gwen] Ăa marche. Et alors, ma question prĂ©fĂ©rĂ©e, as-tu une anecdote professionnelle Ă nous raconter en lien avec le sujet du jour ? [Bryan] Ouais, j’en ai une. Moi, c’est celle qui m’a d’ailleurs fait rentrer dans la pub sur les rĂ©seaux sociaux. Alors, bien sĂ»r, j’ai commencĂ©, comme beaucoup de monde, par Facebook, parce que c’est pas trĂšs cher.On a accompagnĂ© en 2016… Enfin, je dis en fait, c’Ă©tait moi, parce que c’Ă©tait avant que l’agence existe d’ailleurs, quand j’Ă©tais Ă mon compte. On a accompagnĂ© une franchise d’escape game Ă Nantes qui s’ouvrait.
Alors, ils avaient une problĂ©matique, c’est que 1. Personne ne savait ce concept d’escape game. C’Ă©tait quoi concrĂštement ?
Et personne ne les connaissait. Et donc, partir de zĂ©ro, c’Ă©tait trĂšs difficile d’Ă©merger. En plus, on Ă©tait sur une pĂ©riode oĂč la portĂ©e organique commençait Ă vraiment baisser.
Donc, c’Ă©tait trĂšs difficile de viraliser naturellement les messages. Et donc, on a fait le choix… Enfin, j’ai fait le choix de leur recommander d’avoir une enveloppe Ă louer aussi Ă la publicitĂ© Facebook, ce qui m’a permis de me lancer dedans.
Quand je parle d’enveloppe, on a commencĂ© je crois avec 50 euros par mois. Comme ça fonctionnait bien, on est passĂ©s Ă 100 euros. Et d’ailleurs, jusqu’Ă la fin de notre accompagnement en 2019, je crois que notre enveloppe, Ă la fin, on Ă©tait Ă 150 euros par mois.
Et ça suffisait amplement pour faire connaĂźtre le concept, pour toucher uniquement des nantais parce qu’on n’avait pas une audience trĂšs large. Et ça, ça m’a vraiment permis de prendre conscience que Ă l’inverse des Google Ads, oĂč on dit tout le temps « Ouais, il faut quand mĂȘme 300, 600 euros pour se lancer », lĂ , en fait, avec 50 euros, on s’est lancĂ©s pour se tester. Ăa fonctionnait bien, on a augmentĂ© progressivement l’enveloppe pour finir Ă 150 euros par mois et ça suffisait amplement.
Ăa, c’Ă©tait un point qui m’a vraiment permis de prendre conscience de l’intĂ©rĂȘt de la publicitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux et du fait que finalement, c’Ă©tait hyper accessible.
[Gwen] Je crois que c’est le moment de la conclusion. Est-ce que tu pourrais conclure le sujet du jour en trois mots ou en trois phrases ? [Bryan] Alors, trois mots, je les ai prĂ©parĂ©s. Le premier mot, c’est d’oser. Oser se lancer sur la publicitĂ©, de tester des choses et surtout de documenter ses enseignements.Une fois encore, comme je disais, la vĂ©ritĂ© des uns n’est pas celle des autres. Ăa, c’est quand mĂȘme quelque chose qui est important. Donc, premier mot, oser.
DeuxiĂšme mot, de cibler. Vraiment de rĂ©flĂ©chir Ă son ciblage beaucoup plus que sur la publicitĂ©, notamment sur les moteurs de recherche parce que sur les rĂ©seaux sociaux, on a cet avantage de pouvoir cibler des personnes par centre d’intĂ©rĂȘt, par dĂ©mographie ou mĂȘme aussi de cibler des personnes qui ressemblent aux personnes qui achĂštent notre produit. Et ça, c’est extrĂȘmement puissant.
Donc, toujours de penser au ciblage. Et le troisiĂšme mot, c’est de mesurer. LĂ , en plus, on a vraiment beaucoup d’indicateurs sur les plateformes.
Donc, de mesurer ces rĂ©sultats et surtout de les comparer d’une annĂ©e Ă l’autre. Je reviens sur ce que je disais tout Ă l’heure sur le CPC, mais c’est hyper important de se comparer et de voir comment il Ă©volue et de comprendre pourquoi aussi. Parce qu’on voit parfois que le contexte joue beaucoup, la concurrence joue beaucoup et donc il faut donner un peu du sens Ă ces indicateurs.
Et donc, pour ça, il faut mesurer et comparer.
[Gwen] TrĂšs bien. Eh bien, merci beaucoup Ă toi. [Bryan] Merci Gwen. [Gwen] Pour ce sujet. On se retrouve le mois prochain. Un super Ă©pisode.On n’en dit pas plus. Le cheating de fou. Et puis, en attendant, bonne fin de journĂ©e.
[Bryan] Merci, toi aussi. [Gwen] Bonne fin de semaine Ă toutes et Ă tous. A bientĂŽt pour un prochain Ă©pisode du Pod. [Bryan] A bientĂŽt. [Gwen] Quelques mots avant de se quitter. Tout d’abord, vous pouvez retrouver cet Ă©pisode sur le blog de l’agence www.keepitsimple.fr rubrique podcast ou sur nos rĂ©seaux sociaux. Ensuite, n’hĂ©sitez pas Ă nous faire vos retours sur le Pod en nous Ă©crivant Ă l’adresse podcast.com.Nous serions ravis de savoir ce que vous aimez, ce que nous pourrions amĂ©liorer, les thĂ©matiques qui vous intĂ©ressent ou les invitĂ©s que vous voudriez entendre. Merci beaucoup pour cet Ă©change. Je vous dis Ă trĂšs bientĂŽt pour un nouvel Ă©pisode du Pod.
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