Aujourd’hui, nous vous proposons la troisième interview du pOD : une rencontre avec Julien Boujot. Retrouvez ci-dessous les principaux éléments abordés durant cet épisode de notre podcast dédié au social media, ainsi que différents liens et ressources utiles pour découvrir notre invité et son métier.
Sommaire
- 1 Écouter l’épisode
- 2 Qui est Julien Boujot ?
- 3 Les intervenants sur cet épisode de podcast :
- 4 Au programme de cet épisode
- 5 Ressources utiles en complément de cet épisode
- 6 S’abonner au podcast « Le pOD »
- 7 Points clés de l’épisode
- 7.1 Un bon contenu social media est toujours pensé avant d’être publié
- 7.2 Le storytelling reste le meilleur levier pour fĂ©dĂ©rer une communautĂ©Â
- 7.3 L’écriture est une compétence centrale du métier
- 7.4 Rester opérationnel permet de rester légitime
- 7.5 La veille n’est pas une option dans le social media
- 7.6 Le rĂ´le du consultant est aussi de poser des questions naĂŻves
- 7.7 Les performances doivent être analysées sans condamner trop vite les sujets
- 7.8 La validation client protège l’image de marque
- 7.9 Le reach est parfois plus parlant que le taux d’engagement
- 7.10 Les réseaux sociaux peuvent donner une portée inattendue à un contenu
- 8 Conclusion
Écouter l’épisode
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Qui est Julien Boujot ?
Pour ce troisième échange, nous vous proposons de rencontrer Julien Boujot. Il est venu boire un café à l’agence, pour nous parler : de lui, de son parcours, de son quotidien et de sa relation avec le Social Media Management.
Un début de carrière à la télé, il est rapidement devenu Community Manager pour des chaînes de télévision parce qu’il était le plus jeune de l’équipe. Un choix facile que l’on voit souvent se répéter mais qui a ici fait naître une vocation. Il poursuit son parcours chez d’autres annonceurs puis en agence pendant plusieurs années avant de se lancer en freelance en 2019.
Aujourd’hui, il :
- accompagne des entreprises pour les aider à raconter leur histoire, leur entreprise, leur activité en s’emparant des techniques du Storytelling,
- forme des étudiants et professionnels dans les thématiques du community management, social media management, storytelling, IA, etc.
- anime des workshops, masterclass et table ronde
Les intervenants sur cet épisode de podcast :
- Gwen, chef de projet social media chez Ouest Digital. En plus d’être la Voix du pOD elle est pilote la stratégie social media & social ads de nombreux clients de l’agence
- Bryan, co-fondateur de l’agence et directeur de clientèle.
- Julien, Social Media Manager chez Follow Me
Au programme de cet épisode
Vous êtes Community Manager ou Social Media Manager, et vous avez envie de découvrir les parcours professionnels de vos confrères et consœurs ?
Dans cet épisode, voici ce que nous partageons avec vous :
- Le parcours de Julien et comment il en est arrivé à exercer ce métier
- Son quotidien en tant que freelance
- Ses missions & son organisation
- Ses relations avec ses clients
- Ce qu’il aime le plus dans son métier
Ressources utiles en complément de cet épisode
S’abonner au podcast « Le pOD »
À chaque sortie d’un épisode, nous ajouterons dans la rubrique Podcast de Keep it Simple un article intégrant le lecteur pour écouter le podcast, ainsi que les notes et les ressources citées dans l’épisode.
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Si vous souhaitez nous suggérer des idées de sujets à traiter ou encore si vous êtes intéressés pour être notre futur(e) invité(e), n’hésitez pas à commenter cet article ou à nous contacter : podcast@ouest.digital
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Points clés de l’épisode
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Dans cet épisode, Julien Bourgeot revient sur son parcours de social media manager indépendant, entre télévision, storytelling, conseil, formation et Community management. Le fil rouge : comprendre pourquoi les réseaux sociaux exigent bien plus de préparation qu’ils n’en donnent l’impression.
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Julien insiste sur un mythe tenace : les réseaux sociaux ne relèvent pas de l’improvisation.
Même lorsqu’un contenu semble spontané, il repose sur :
- Une intention,
- Une écriture,
- Un angle
- Une organisation.
Pour lui, la préparation permet au contraire d’être plus agile quand une actualité tombe.
« On teste tout le temps, mais on ne teste jamais de manière non préparée. »
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Le storytelling reste le meilleur levier pour fĂ©dĂ©rer une communautĂ©Â
Son parcours à la télévision a forgé une conviction forte : les marques doivent raconter quelque chose, pas seulement occuper l’espace. Une communauté se construit lorsqu’elle sent qu’elle est entraînée dans une progression, une narration, un univers.
« Pour arriver à créer une communauté, à fédérer une communauté, il faut qu’on lui raconte une histoire. »
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L’écriture est une compétence centrale du métier
Écrire pour les réseaux sociaux ne signifie pas produire de longs textes, mais adapter un message à chaque plateforme. Julien rappelle que le copier-coller fonctionne rarement : LinkedIn, Instagram ou X n’ont ni les mêmes codes, ni les mêmes accroches, ni les mêmes temps d’attention.
« Le Ctrl-C, Ctrl-V fonctionne très peu entre plateformes. »
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Rester opérationnel permet de rester légitime
Même lorsqu’il intervient comme consultant ou formateur, Julien tient à garder une activité de community management. Pour lui, avoir “les mains dans le cambouis” est indispensable pour comprendre les outils, les usages et les évolutions concrètes des plateformes.
Il cite les évolutions de la Meta Business Suite ou la possibilité de programmer sur LinkedIn comme des changements qu’on ne maîtrise vraiment qu’en pratiquant.
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Dans un métier où les formats, les plateformes et les usages changent vite, Julien considère la veille comme une condition de survie professionnelle. Il distingue notamment les fonctionnalités réellement déployées des simples tests, pour éviter de surinterpréter chaque nouveauté.
« Si je ne fais pas de veille pendant trois mois, je considère que je suis complètement hors-circuit. »
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Le rĂ´le du consultant est aussi de poser des questions naĂŻves
Pour comprendre une entreprise, Julien adopte une posture de “caméléon”. Il s’imprègne de sa culture, de ses mots, de ses valeurs. Ses questions simples permettent souvent de faire émerger des sujets de contenus que les équipes internes ne voient plus, parce qu’ils font partie de leur quotidien.
« Je suis expert en rien, mais curieux en tout. »
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Les performances doivent être analysées sans condamner trop vite les sujets
Un contenu qui ne fonctionne pas ne signifie pas forcément que le sujet est mauvais. Julien invite à analyser le format, l’accroche, le timing ou l’emballage avant d’abandonner une idée. Le reporting doit donc servir à ajuster, pas seulement à classer les contenus en succès ou échecs.
un post sur les valeurs d’une entreprise peut échouer en carrousel, mais fonctionner autrement sous forme d’un audiogramme ou de prise de parole du dirigeant.
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La validation client protège l’image de marque
Julien fait systématiquement valider les contenus produits pour ses clients. Pour lui, c’est indispensable car les contenus visuels sont souvent le premier point de contact avec la marque, avant même le texte. Cette étape doit être anticipée et cadrée, car chaque aller-retour représente du temps et un coût.
« Si le contenu ne renvoie pas les bonnes ondes, ça ne marche pas. »
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Le reach est parfois plus parlant que le taux d’engagement
Julien se montre très réservé sur le taux d’engagement, qu’il juge souvent trompeur et difficile à comparer. Il préfère regarder le nombre de personnes réellement touchées, plus concret pour mesurer la portée d’un message et identifier les communautés dormantes.
 « Ce qui compte, c’est combien de personnes on a touché. »
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Les réseaux sociaux peuvent donner une portée inattendue à un contenu
L’épisode rappelle aussi la part d’imprévu du métier. Un contenu pensé comme une prise de parole légère peut être repris, commenté ou détourné bien au-delà de son intention initiale.
Julien raconte qu’un tweet humoristique sur les éoliennes en mer, basé sur une planche d’Astérix, a été repris dans un article du Point et a servi de point de départ à une tribune.
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Conclusion
Cet épisode montre que le social media repose autant sur la créativité que sur la méthode : écrire, planifier, tester, analyser et rester en veille. Derrière chaque contenu visible, il y a une part invisible de stratégie, d’immersion et d’ajustement permanent.